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Les entreprises familiales (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Les entreprises familiales (suite)
Les entreprises familiales (suite)
Vus et lus dans Le Parisien Eco du 25/01/21, et Les Echos du 02/02/21
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Choix, Confiance, Patriotisme, Réindustrialisation, Relance

Publié le par Jacques SAMELA.

Choix, Confiance, Patriotisme, Réindustrialisation, Relance
Choix, Confiance, Patriotisme, Réindustrialisation, Relance
Vus et lus dans Challenges n° 685 du 11/02/21, et Les Echos du 22/10/20
Vus et lus dans Challenges n° 685 du 11/02/21, et Les Echos du 22/10/20
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Vus et lus dans Challenges n° 685 du 11/02/21, et Les Echos du 22/10/20

Vus et lus dans Ecomeca de novembre 2020, et Les Echos du 07/10/20
Vus et lus dans Ecomeca de novembre 2020, et Les Echos du 07/10/20
Vus et lus dans Ecomeca de novembre 2020, et Les Echos du 07/10/20

Vus et lus dans Ecomeca de novembre 2020, et Les Echos du 07/10/20

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Dassault, Figeac Aero, Starburst (suites)

Publié le par Jacques SAMELA.

Dassault, Figeac Aero, Starburst (suites)
Dassault, Figeac Aero, Starburst (suites)
Vu et lu dans Challenges n° 682 du 21/01/21

Vu et lu dans Challenges n° 682 du 21/01/21

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 19 juin 2017, intitulé : Dassault, cent et, un ans d'innovations.

Vu et lu dans l'Usine Nouvelle n° 3674 du 17/09/20

Vu et lu dans l'Usine Nouvelle n° 3674 du 17/09/20

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 20 avril 2018, intitulé : Figeac Aero, l'autre leader.

Vu et lu dans Challenges n° 681 du 14/01/21

Vu et lu dans Challenges n° 681 du 14/01/21

Blast, un programme soutenu par Starburst qui veut faire exploser les startups françaises du spatial

https://www.frenchweb.fr/blast-un-programme-soutenu-par-starburst-qui-veut-faire-exploser-les-startups-francaises-du-spatial/410612?utm_source=FRENCHWEB+COMPLETE&utm_campaign=c237c5a8f0-EMAIL_CAMPAIGN_2019_07_16_AM_COPY_01&utm_medium=email&utm_term=0_4eb3a644bc-c237c5a8f0-106733281

AFP / 26/11/2020

 

Plusieurs spécialistes de l’innovation se sont alliés pour créer Blast, le premier programme français d’accélération de jeunes pousses à fort contenu technologique dans les domaines de l’aéronautique, du spatial et de la défense afin de « faire émerger et d’accompagner une vingtaine de start-up par an ». Le programme réunit Starburst, premier accélérateur mondial dédié aux start-up de l’aéronautique, du spatial et de la défense (ASD), l’Office national d’études et de recherches aérospatiales (Onera), l’École Polytechnique et la SATT Paris-Saclay, dont le but est de développer la mise en oeuvre des innovations issues de la recherche académique.

À l’origine du projet, qui sera formellement lancé en janvier, le constat du « manque d’un programme constitué en France dédié à l’accompagnement des projets deep tech* (portant sur des technologies très avancées, NDLR) pour le secteur » de l’aéronautique, de la défense et du spatial, expliquent ses promoteurs dans un communiqué. Si les jeunes pousses dans ces domaines sont particulièrement actives aux États-Unis ou encore en Israël, le mouvement doit être « être renforcé en Europe et particulièrement en France », estiment-ils. D’autant que l’aéronautique, le spatial et la défense « portent par nature les caractéristiques du deep tech: de fortes barrières à l’entrée, un cycle de développement long et complexe et un caractère disruptif fort en cas de succès ».

Des levées de fonds d’amorçage prévues

Le programme doit permettre d’accompagner des projets correspondant aux besoins de l’industrie et de les pérenniser par des contrats commerciaux et des collaborations avec les industriels ou instituts publics. « L’idée, c’est de créer plus de start-up pour alimenter les futurs programmes aéronautiques, spatiaux et de défense », résume François Chopard, fondateur de Starburst, qui assurera la coordination du programme. Les domaines visés sont notamment ceux de l’aviation décarbonée, les plateformes de mobilité aérienne urbaines, l’intelligence artificielle, les technologies portant sur l’autonomie (capteurs, fusion de données), les services informatiques dématérialisés (cloud) sécurisés ou encore le spatial.

Des levées de fonds « d’amorçage de deux à trois millions d’euros » sont prévues. Blast est l’un des dix programmes sélectionnés par le gouvernement à l’issue d’un appel à projets d’accompagnement de start-up à fort contenu technologique dans le cadre du Programme d’investissements d’avenir (PIA) Doté d’un montant maximal global de 9,6 millions d’euros, le soutien public, via Bpifrance, permettra des subventions allant jusqu’à 50% du coût du projet pendant les deux premières années.

*http://competitiviteinfrance.overblog.com/2017/06/les-deep-tech-innovations-de-rupture-ou-disruptives.html

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 14 juin 2019, intitulé : Starburst, l'ambition d'un visionnaire

 

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Criteo, Sigfox, Ubisoft (suites)

Publié le par Jacques SAMELA.

Criteo, Sigfox, Ubisoft (suites)
Criteo, Sigfox, Ubisoft (suites)
Vus et lus dans Challenges n° 686 du 18/02/21, et les Echos du 03/02/21
Vus et lus dans Challenges n° 686 du 18/02/21, et les Echos du 03/02/21

Vus et lus dans Challenges n° 686 du 18/02/21, et les Echos du 03/02/21

. Pour plus d'informations sur Criteo, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 19 février 2013, intitulé : Criteo, le rêve américain.

 

Ludovic Le Moan quitte la présidence de Sigfox, Jeremy Prince le remplace

https://www.frenchweb.fr/ludovic-le-moan-quitte-la-presidence-de-sigfox-jeremy-prince-le-remplace/415800

Le 17/02/2021

 

Il y a du mouvement au sein de l’état-major de Sigfox, société spécialisée dans les réseaux bas débit pour objets connectés. En effet, Ludovic Le Moan quitte la présidence de l’entreprise toulousaine. Ce changement de direction marque un tournant pour la société fondée en 2010 par Ludovic Le Moan et Christophe Fourtet. «Je souhaite beaucoup de succès à Jeremy et je suis convaincu qu’il mènera Sigfox à l’étape suivante de son évolution», a déclaré Ludovic Le Moan.

Jeremy Prince devient le président-directeur général de Sigfox. Il occupait le poste de président de Sigfox USA depuis mars 2019 et fait partie du comité exécutif de Sigfox depuis qu’il a rejoint la société en tant que directeur de la stratégie en 2018. «Je suis fier de devenir le dirigeant de cette fantastique entreprise qui a créé le réseau 0G et fait de l’IoT une réalité qui vient quotidiennement soutenir les entreprises du monde entier», a mis en avant Jeremy Prince.

Le marché concurrentiel des réseaux bas débit IoT

Sigfox, qui a conçu et déployé dans plus de 70 pays un réseau de télécommunication pour les objets connectés, est utilisé par 17 millions d’objets connectés dans le monde. L’entreprise toulousaine est présente à l’internationale avec des bureaux à Boston, Dallas, Dubaï, Madrid, Singapour, São Paulo et Tokyo.

Fin septembre, l’entreprise avait adopté un plan de départ de 47 salariés, dont 25 départs volontaires, sur un effectif total d’environ 400 personnes. La société a cependant quitté le célèbre classement français du Next40 pour rejoindre le French Tech 120. Sigfox rencontre une certaine concurrence sur le marché du réseau bas débit face aux entreprises membres de l’alliance LoRa mais aussi des opérateurs Orange et Bouygues ou encore Actility et Qowisio.

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 24 mars 2015, intitulé : Sigfox, l'envol du papillon.

 

 

Vu et lu dans Le Parisien Weekend n° 23762 du 23/01/21

Vu et lu dans Le Parisien Weekend n° 23762 du 23/01/21

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 19/12/13, intitulé : Ubisoft : Union des Bretons Indépendants (UBI), soft (Software).

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Le château de Chantilly (suite, et faites passer)

Publié le par Jacques SAMELA.

Le château de Chantilly (suite, et faites passer)
Le château de Chantilly (suite, et faites passer)

Le château de Chantilly, ovni culturel, s'enfonce dans le rouge

https://www.lesechos.fr/pme-regions/hauts-de-france/le-chateau-de-chantilly-ovni-culturel-senfonce-dans-le-rouge-1291060?xtor=CS1-25

 

Par Guillaume Roussange Publié le 17 févr. 2021

 

Privé d'aides à cause de son statut juridique particulier, la demeure des princes de Condé affiche un déficit de plus de 5 millions d'euros. Seule une réouverture rapide peut lui permettre d'éviter le désastre.

Une campagne de financement participatif a récolté 151.300 euros, mais c'est bien insuffisant pour couvrir les dépenses du château de Chantilly.

Il vient de rejoindre le club fermé des 24 musées trois étoiles français, la crème du Guide Michelin. Et pourtant, le célèbre domaine de Chantilly, qui abrite, à une heure de Paris, à la fois un musée du cheval, le château et, en son sein, le musée Condé - la deuxième collection de tableaux française après le Louvre , est au bord de l'abîme. Privé de ses 450.000 visiteurs annuels, dont un tiers d'étrangers, ainsi que de la billetterie de ses spectacles équestres et de ses activités événementielles, l'institution s'enfonce chaque jour dans le rouge. Paiement des salaires des 130 agents, nourriture des chevaux (10.000 euros par mois !), travaux d'entretien ou de sécurisation du parc de 115 hectares…

Les longues semaines de confinement de 2020 ont fait basculer les pertes d'exploitation à - 5,5 millions d'euros« Au total, nos charges mensuelles s'élèvent à 1,3 million d'euros. A ce rythme, notre trésorerie sera négative en avril. Pour 2021, nous avons été contraints de voter un budget en déficit de 3 millions d'euros. Que faire ? Je ne peux pas arrêter de payer les salaires », se désespère Christophe Tardieu, administrateur général du domaine.

Face à cette situation, une campagne de financement participatif a été lancée. A ce jour, elle a fédéré 1.660 donateurs pour un montant de 151.300 euros. Une belle somme certes, mais bien insuffisante pour couvrir les dépenses courantes de l'institution.

Protection du chef de l'Etat

Dans le monde des musées français, Chantilly est un cas singulier. Le testament du duc d'Aumale lui a, en effet, conféré un statut propre, sui generis. Par conséquent, il ne s'agit ni d'un établissement privé ni d'un établissement culturel dépendant du ministère de la Culture, mais d'une fondation de droit public relevant de l'Institut de France, placée « sous la protection directe du chef de l'Etat ». Bref, un ovni exclu de tous les dispositifs, chômage partiel ou prêt garanti par l'Etat, créés pour faire face à la crise. Jusqu'à présent, cette particularité n'avait pas posé de difficulté majeure.

Il faut dire que, depuis 2005, le domaine profitait d'un mécène de poids : l'Aga Khan, l'imam des musulmans chiites ismaéliens, une communauté internationale multiethnique. Au total, celui-ci a injecté quelque 70 millions d'euros pour redonner au château du duc de Condé son lustre originel. Mais en 2019, le généreux mécène a annoncé sa volonté de dissoudre la fondation « pour raisons personnelles ». « Son action a été considérable ! Aujourd'hui, nous travaillons sur un nouveau modèle économique, mais encore faut-il que nous puissions rouvrir… », soupire l'administrateur.

 

Vu et lu dans Télérama n° 3709 du 10/02/21

Vu et lu dans Télérama n° 3709 du 10/02/21

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FabLab, etc... (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

FabLab, etc... (suite)
FabLab, etc... (suite)
Vu et lu dans Prima n° 458 de novembre 2020
Vu et lu dans Prima n° 458 de novembre 2020

Vu et lu dans Prima n° 458 de novembre 2020

Vu et lu dans Val d'Oise Numérique / Val d'Oise Le Département

Vu et lu dans Val d'Oise Numérique / Val d'Oise Le Département

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 05 mai 2015, intitulé : FabLab, la création collaborative au service de l'innovation.

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OVHcloud, Sigfox (suites)

Publié le par Jacques SAMELA.

OVHcloud, Sigfox (suites)
OVHcloud, Sigfox (suites)

[NEXT40] Comment OVHcloud continue de défendre un «cloud de confiance» en plein débat sur la souveraineté numérique

 Interview de Michel Paulin, CEO d'OVHcloud

https://www.frenchweb.fr/next40-comment-ovhcloud-continue-de-defendre-un-cloud-de-confiance-en-plein-debat-sur-la-souverainete-numerique/414060

Le 29/01/2021

La nouvelle composition du NEXT40 sera bientôt annoncée. En attendant, retrouvez tous les matins une interview d’une start-up issue de la première promotion pour faire un bilan sur ses activités, parler de ses perspectives et de ce que lui a apporté le NEXT40.

Positionné sur un marché du cloud qui ne cesse de grossir en pleine pandémie de Covid-19, avec l’explosion du télétravail (Zoom, Slack…), de l’e-commerce (Amazon, Alibaba, Mirakl…) et des plateformes de divertissement (Netflix, Spotify…), OVHcloud a vécu une année 2020 intense. Évidemment en raison de la forte demande des consommateurs qui a mis les serveurs de l’entreprise nordiste à rude épreuve, mais aussi à cause du climat tendu qui entoure les discussions internationales autour de la protection des données. Plus que jamais, la souveraineté numérique est devenu un enjeu majeur alors que le monde entier traverse une crise sanitaire inédite.

Entre la création de Gaia-X, projet initié par la France et l’Allemagne pour «poser les fondations d’une véritable infrastructure de données européenne», et la décision de la Cour de justice de l’Union européenne d’annuler les transferts de données personnelles vers les États-Unis, le marché du cloud est aujourd’hui à la croisée des chemins en Europe.

Dans ce contexte, comment OVHcloud compte-t-il tirer son épingle du jeu face aux mastodontes du secteur que sont AWS, Microsoft, Google, Alibaba, Salesforce ou encore Oracle ? Dans ce sens, Michel Paulin, CEO de l’hébergeur français, estime qu’il faut miser sur un «cloud de confiance». Mais qu’est-ce que cela induit concrètement ? Il nous explique…

Le «Health Data Hub», symbole des enjeux autour de l’hébergement des données 

Ce «cloud de confiance» apparaît d’autant plus essentiel en pleine pandémie mondiale. En effet, dans le cadre de la phase de vaccination, ce sont les données de centaines de millions de personnes à travers le monde qui circulent entre plusieurs acteurs, ce qui fait de l’hébergement de ces données un enjeu majeur de souveraineté numérique.

En France, un cas illustre particulièrement les craintes autour de la protection des données : le «Health Data Hub», la plateforme française de données de santé pour la recherche. Cet entrepôt virtuel doit permettre aux scientifiques d’accéder aux montagnes de données de santé françaises, sous forme pseudonymisée, pour faire de la recherche en utilisant en particulier l’intelligence artificielle. Ces données sont actuellement éparpillées dans une variété d’organismes (Sécurité sociale, hôpitaux…), ce qui oblige les chercheurs à multiplier les démarches pour les obtenir.

Or début 2019, le gouvernement a choisi dans une grande discrétion de confier l’hébergement de ces données à Microsoft. L’histoire aurait pu s’arrêter là, sauf que le géant américain est soumis au «Cloud Act», une législation américaine qui oblige dans certains cas les hébergeurs américains à fournir des données aux autorités, même si elles sont hébergées à l’étranger. Mais le coup de grâce est surtout venu de l’invalidation l’an passé du «Privacy Shield» (accord qui autorisait le transfert de données personnelles européennes aux États-Unis), ce qui a complètement changé la donne.

«Nous attendons l’appel d’offres»

Cédric O, le secrétaire d’État au numérique, ayant déclaré en octobre dernier que le gouvernement cherchait à rapatrier le Health Data Hub sur des plateformes françaises ou européennesOVHcloud n’a pas tardé à se porter candidat pour le récupérer. «Le domaine dans lequel les Français veulent une totale transparence sur leurs données, c’est la santé. 85% des Français veulent avoir une compréhension fine de l’endroit où sont leurs données données et comment elles transitent dans le domaine de la santé», explique Michel Paulin. Et d’ajouter au sujet du Health Data Hub : «Notre position est très claire, nous attendons l’appel d’offres.»

En attendant le dénouement de la situation concernant le Health Data Hub, OVHcloud a reçu en ce début d’année la qualification SecNumCloud, sésame délivré par l’Agence de sécurité des systèmes d’information (Anssi) qui certifie les prestataires considérés comme fiables pour stocker les données sensibles des entreprises et administrations françaises.

Cette certification concerne l’offre de cloud privé Hosted Private Cloud de l’hébergeur nordiste. Ce dernier rejoint ainsi un cercle très fermé comprenant Oodrive et Outscale, la filiale cloud de Dassault Systèmes. Par ailleurs, OVHcloud, qui compte désormais 31 datacenters dans le monde, continue d’ajouter des cordes à son arc pour améliorer son offre d’hébergement, notamment au travers de partenariats stratégiques avec Google et Atos.

. Pour plus d'information, n'hésitez-pas à lire ou relire l'article du 05 octobre 2013, intitulé, OVH, une réussite française.

 

SIGFOX COLLABORE AVEC GOOGLE CLOUD POUR TENDRE VERS LE « MASSIVE IOT »

11 Fév 2021 / VIPress.net

Sigfox, initiateur du réseau 0G et fournisseur de solution de connectivité dédiée à l’Internet des objets (IoT), vient de s’associer à Google Cloud, pour faire évoluer son infrastructure cloud et étendre son portefeuille de services IoT. L’opérateur IoT va ainsi migrer son infrastructure informatique vers Google Cloud pour traiter des milliards de messages chaque mois et développer de nouveaux services à valeur ajoutée.

https://vipress.net/wp-content/uploads/2021/02/Sigfox-110221.jpgAvec Sigfox, actuellement plus de 17 millions d’objets connectés partagent plus de 60 millions de messages par jour pour que les entreprises puissent accélérer leur transformation numérique dans des domaines tels que le suivi des actifs et la chaîne d’approvisionnement.

Ce partenariat doit aider Sigfox à atteindre plus rapidement ses objectifs en termes de « Massive IoT », lui permettant de traiter chaque mois des milliards de messages provenant d’objets connectés à Internet en utilisant les données stockées dans le cloud.

Sigfox revendique le rang de premier fournisseur mondial de services LPWAN dédiés à la connexion à Internet d’objets IoT simples, peu énergivores et peu coûteux. Déjà déployé dans 72 pays et couvrant plus de 1,3 milliard de personnes, le réseau 0G de Sigfox fait l’objet de nombreux cas d’usages relatifs à l’IoT, allant du suivi de conteneurs d’expédition à la surveillance de bouches d’incendie, en passant par la sécurisation de bâtiments ou encore la gestion de l’irrigation de champs pour les agriculteurs.

En raison de l’explosion, depuis quelques années, du nombre d’appareils connectés à Internet, Sigfox traite désormais des milliards de messages chaque mois (+ 145% en 2020) provenant des millions d’objets connectés à son réseau. La société avait donc besoin d’une solution plus évolutive, dans une approche de long terme.

Google Cloud a été choisi comme pilier informatique du réseau 0G de Sigfox pour apporter une plus grande envergure, une fiabilité accrue ainsi qu’une conformité et une sécurité de premier ordre à la plate-forme de Sigfox.

Google Cloud va également favoriser des améliorations plus rapides de la connectivité, de la géolocalisation et d’autres services à valeur ajoutée de Sigfox afin d’offrir des solutions IoT très faiblement énergivores et à très faible coût.

Le virage de Sigfox vers le cloud va transformer de nombreuses applications à travers le spectre de secteurs dans lesquels l’entreprise opère, notamment la chaîne d’approvisionnement et la logistique, l’automobile, les services postaux et les services publiques.

C’est notamment le cas de la solution Sigfox qui permet de suivre les composants automobiles lors de leur trajet entre les usines d’assemblage et les fournisseurs grâce à des conteneurs équipés de capteurs, ou encore des solutions Sigfox pour les services publics qui numérisent la collecte de données des compteurs de gaz, des unités de contrôle de réseau (NCU) et autres dispositifs intelligents.

Les compagnies de transport maritime équipent également leurs chariots ou leurs conteneurs de capteurs intelligents connectés au réseau Sigfox pour obtenir des informations précises sur leur emplacement, leur mouvement et leur condition. Tous ces dispositifs seront désormais compatibles avec le cloud computing, permettant ainsi de gérer de manière évolutive et transparente la croissance exponentielle des données.

« Avec ce partenariat, la technologie Google Cloud nous soutient dans notre stratégie pour devenir le leader mondial des solutions de suivi et de gestion des actifs très peu énergivores et à très faible coût », souligne Franck Siegel, directeur général adjoint de Sigfox.

« Google Cloud est fier de soutenir Sigfox et d’offrir à un leader de l’IoT davantage de fiabilité et de flexibilité à un moment où l’entreprise franchit de nouvelles étapes de son développement », a déclaré Samuel Bonamigo, vice-président pour la zone EMEA Sud chez Google Cloud.

 

. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 24 mars 2015, intitulé : Sigfox, l'envol du papillon.

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Fabriqué(s) en France (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Fabriqué(s) en France (suite)
Fabriqué(s) en France (suite)

Après la présentation de la société "la Coop des Masques"(http://competitiviteinfrance.overblog.com/2021/01/fabrique-s-en-france.html) le 26 janvier dernier, voici aujourd'hui un autre acteur de la nouvelle production nationale de masques, "Le Masque Français" (www.getlemasquefrancais.com). 

Pour information, vous pouvez en commander pour vous, par boite de 50 unités.

Alors, il est vrai qu'ils sont plus chers que ceux proposés aujourd'hui, mais, si comme moi, vous souhaitez privilégier le "Fabriqué en France", ce que je viens de faire, avec la réception de ma commande (voir photos ci-dessous), n'hésitez-pas, commandez.

Jacques Samela

Photos J.S
Photos J.S

Photos J.S

Vu et lu dans Les Echos du 22/10/20

Vu et lu dans Les Echos du 22/10/20

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L'haptique by Actronika (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

L'haptique by Actronika (suite)
L'haptique by Actronika (suite)

https://www.devicemed.fr/dossiers/composants-oem/electriques_electroniques/lhaptique-un-enjeu-majeur-pour-lamelioration-des-dispositifs-medicaux/25761

Mobile, automobile, gaming… Les secteurs sont de plus en plus nombreux à intégrer l'haptique, qui introduit le sens du toucher dans les communications homme-machine. Les DM en sont encore dénués, mais ce n'est qu'une question de temps, car l'intérêt de l'haptique dans le médical ne fait pas de doute.

Lire la suite sur le lien ci-dessus...

 

Et pour être encore plus complet, ci-dessous l'intervention exceptionnelle de la société Actronika

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2020/02/l-haptique-by-actronika.html

 

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Le Japon (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Le Japon (suite)
Le Japon (suite)

Bpifrance signe avec le Japon un accord de coopération dans l’innovation

3 FÉVRIER 2021 / Le Moci

Bpifrance et le gouvernement de la préfecture d’Aichi, située dans la région de Nagoya, au Japon, ont annoncé la signature d’un protocole d’accord destiné à renforcer la coopération économique entre la France et le Japon notamment dans le domaine de l’innovation.

Les deux institutions publiques entendent développer des actions communes de soutien à l’exportation et à l’innovation en faveur de leurs start-up. Cette association s’articulera autour des axes suivants :

- le soutien à la création d’entreprises,
l’accompagnement des start-up, grâce à des activités de formation et de conseil,
la mise en réseaux de start-ups françaises et japonaises pour encourager des actions communes d’exportation et de financement des entreprises dans les deux pays,
le développement d’un esprit entrepreneurial des porteurs de projets pour stimuler la création et le développement d’entreprises.

La préfecture d’Aichi, qui accueille notamment le siège social de Toyota, a lancé en octobre 2018 la « stratégie Aichi-Start-up » et ambitionne parallèlement de développer un écosystème de start-up en collaborant avec des structures internationales.

Cette stratégie traduit la volonté du gouverneur d’Aichi de renforcer l’écosystème d’innovation, étroitement lié aux industries de rang mondial présentes dans cette région, et ainsi d’établir un centre technologique de pointe, comprenant des dispositifs avancés dans les domaines de l’environnement et du numérique.

 

 

Pourquoi le Japon engendre-t-il si peu de start-up qui brillent à l’étranger?

13/10/2020 / Frenchweb

Pourquoi le Japon, malgré son statut de troisième économie mondiale et sa ribambelle de multinationales, engendre-t-il si peu de start-up qui brillent à l’étranger? Les racines du mal sont profondes, mais des acteurs du secteur voient des raisons d’espérer.

Selon un dernier classement du cabinet d’études CB Insights recensant près de 500 « licornes » dans le monde -des sociétés encore non cotées en Bourse dont la valeur est estimée à plus d’un milliard de dollars- seules quatre d’entre elles étaient japonaises. Or, « rapporté à son PIB, le Japon devrait compter au moins 50 ou 60 licornes », estime Gen Isayama, patron de World Innovation Lab, une société d’investissement dans les nouvelles technologies qui veut agir comme un pont entre la Silicon Valley et l’archipel nippon.

Les raisons de cette faiblesse sont multiples. Les investissements de capital-risque, véritable nerf de la guerre, sont tout d’abord extrêmement faibles au Japon par rapport aux Etats-Unis et à la Chine, les deux pays dominants dans la tech.

Le marché américain du capital-risque pesait ainsi 137 milliards de dollars en 2019, contre 53 milliards pour la Chine et seulement 4 milliards pour le Japon, selon plusieurs études. Le japonais SoftBank Group a beau être devenu un géant mondial des investissements dans les nouvelles technologies, il n’investit pratiquement plus au Japon, car les start-up locales sont trop petites par rapport à ses moyens.

« Au Japon, les efforts d’innovation ont toujours été menés par les grandes entreprises » en interne. Et les banques ont aussi tendance à ignorer les start-up parce qu’elles sont « très liées » à ces grands groupes, explique M. Isayama à l’AFP.

Des IPO précoces 

Faute de moyens suffisants pour se développer, de nombreuses start-up nippones entrent rapidement en Bourse, mais « si vous y allez trop tôt vous ne grandirez jamais », souligne cet expert. « Beaucoup s’en contentent », confie à l’AFP Takeshi Aida, fondateur et patron de RevComm, une jeune pousse tokyoïte proposant un système d’intelligence artificielle pour améliorer des techniques de vente et qui prévoit de se lancer en Asie du Sud-Est dans les prochains mois.

Nombre de start-up japonaises se sentent aussi « protégées » sur leur marché national, car la démographie déclinante du Japon, sa croissance molle, ses barrières administratives et culturelles en font souvent un marché peu attractif pour des start-up étrangères, estime aussi M. Aida.

Les freins sont aussi culturels. Encore aujourd’hui, « le système éducatif japonais est calibré pour les besoins de main-d’oeuvre des grands groupes du pays: avoir des employés consciencieux qui suivent les ordres », ce qui était la grande force du pays autrefois, souligne M. Isayama.

« Il faut vraiment avoir des tripes pour faire les choses différemment » au Japon, ajoute-t-il. « J’étais un élève bizarre comparé aux autres: je parlais trop, je donnais mon avis », témoigne avec amusement Takeshi Aida. « Quand je suis revenu au lycée au Japon après avoir été scolarisé aux Etats-Unis, je me suis rendu compte à quel point la culture japonaise était confinée », raconte aussi Takafumi Kurahashi, directeur opérationnel de SmartHR, société proposant des services numériques aux entreprises pour leur épargner la paperasserie des recrutements.

Un virage numérique accéléré par la pandémie 

Malgré toutes ces difficultés, plusieurs signes donnent des raisons d’espérer. « Les grandes entreprises manufacturières japonaises ont réalisé qu’elles ne pouvaient plus innover de la même façon qu’autrefois » et elles s’impliquent davantage dans le capital-risque, observe M. Isayama.

Elles comprennent aussi progressivement qu’il vaut mieux laisser des start-up voler de leurs propres ailes plutôt que de vouloir les contrôler via leurs incubateurs d’entreprises, assure-t-il. La pandémie a par ailleurs achevé de convaincre l’industrie japonaise et les services publics de se convertir davantage au numérique, procurant un vent favorable aux start-up locales.

L’accompagnement de l’Etat devient également plus efficace, ayant « compris que ce n’était pas à des bureaucrates de sélectionner seuls » les start-up à soutenir et préfèrant désormais s’entourer de professionnels du capital-risque, selon M. Isayama. Et certains succès créent de l’émulation, comme celui de Mercari, plateforme japonaise de vente de produits d’occasion, partie très tôt à la conquête des Etats-Unis et dont la valorisation boursière atteint désormais 7,3 milliards de dollars à Tokyo. « Mercari nous a inspiré et incité à suivre son exemple (…). On est encore plus déterminé à viser haut », lance M. Kurahashi.

 

Vus et lus dans Les Echos du 05/10/20, et le magazine ELLE
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. Pour plus d'informations, n'hésitez-pas à lire ou à relire le dossier du 26 novembre 2018, intitulé : France-Japon, coopération approfondie

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