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Hydrogène (informations & suites)

Publié le par Jacques SAMELA.

Hydrogène (informations & suites)
Hydrogène (informations & suites)

Hydrogène vert : 10 milliards d’euros de retombées en France pour les fabricants de matériel électrique

Hydrogène vert : 10 milliards d’euros de retombée... Electronique-ECI (ecinews.fr)

Le 15 avril 2022

Selon la récente étude de marché du GIMELEC, l’hydrogène décarboné représente un potentiel économique en France évalué jusqu’à 10 milliards d’euros cumulés d’ici 2030 pour les fabricants de matériel électrique et d’automatismes, dont une grande partie de PME et d’ETI. Par Alain Dieul

L’hydrogène vert, produit à partir de l’électrolyse de l’eau, a le vent en poupe. Vecteur d’énergie décarbonée nécessaire pour atteindre l’objectif de neutralité carbone 2050, il offre la perspective de se libérer de la dépendance de la France aux énergies fossiles dont nous observons aujourd’hui les conséquences géopolitiques.

Avec l’étude de marché du GIMELEC, le syndicat professionnel de la filière électronumérique, publiée aujourd’hui, nous savons maintenant que l’hydrogène décarboné représente un potentiel économique colossal en France, évalué jusqu’à 10 milliards d’euros cumulés d’ici 2030 pour les fabricants de matériel électrique et d’automatismes, dont une grande partie de PME et d’ETI.

« L’hydrogène est déjà massivement utilisé dans l’industrie sous sa forme dite grise, c’est-à-dire produite à partir d’énergies fossiles. Il y a aujourd’hui un véritable regain d’intérêt pour le substituer par sa forme verte, ou décarbonée, conséquence collatérale de l’explosion du prix du gaz liée à la guerre en Ukraine. On entend beaucoup parler de l’hydrogène pour son usage dans les transports, des voitures aux trains en passant par l’aviation légère. L’étude du GIMELEC montre quant à elle que la performance environnementale et énergétique de l’hydrogène se joue surtout et d’abord dans l’industrie. C’est là, à court terme, dans les usines sidérurgiques, chimiques et de raffinage qu’il permet le plus fort gain en termes de décarbonation. On parle de 11 millions de tonnes de CO2 pouvant être évitées chaque année soit 15% des émissions de l’industrie. » souligne Rodolphe de BEAUFORT, Délégué général adjoint du GIMELEC.

Plusieurs Gigafactories d’électrolyseurs s’apprêtent à sortir de terre en France : Aspach (2022), Béziers (2023), Belfort (2024), et Vendôme (2025). Elles devront répondre aux besoins qui vont exploser d’ici 2030. L’étude du GIMELEC confirme le potentiel d’environ 6,5 GW d’électrolyseurs à installer d’ici 2030 en France, puis 18 GW sur la décennie suivante. Ces potentiels, ventilés sur les sept principales régions industrielles du pays, font ressortir le défi de construction des infrastructures nécessaires.

Ce potentiel devrait être repris dans la prochaine Stratégie Nationale Bas Carbone afin que la France se mobilise pour la décarbonation de son industrie puis la promotion des alternatives de mobilité propre, en complément de l’électrification directe. La réussite de la stratégie hydrogène de la France dépendra en grande partie de la mobilisation des acteurs industriels, constructeurs de matériel électrique et d’infrastructures, pour coordonner leurs efforts et répondre ainsi à la croissance exponentielle de ce marché. Cela est d’autant plus nécessaire que la concurrence internationale se met en place, notamment dans les pays asiatiques.

« Oui, nous identifions un potentiel en forte croissance atteignant, dès 2030, 3 milliards d’euros par an de retombées économiques pour les fabricants de matériel électrique en France. Oui, il y aura des recrutements massifs, en particulier dans les territoires où se concentreront les efforts de développement de l’hydrogène, en Méditerranée et dans la Vallée de la Seine, mais aussi partout sur le territoire national et européen, notamment dans les usines de composants électrotechniques qui sont à la base de ces nouvelles infrastructures énergétiques. Mais il faut pour cela que tout l’écosystème industriel travaille de concert. C’est tout l’objet du groupe hydrogène constitué par le GIMELEC à l’issue de son étude : fédérer les offreurs de technologies au service du développement des capacités industrielles et de la compétitivité de ce secteur. » ajoute Rodolphe de BEAUFORT.

https://gimelec.fr/wp-content/uploads/2022/04/GIMELEC-Etude-H2-Version-publique.pdf

 

 

Hydrogène vert : alliance entre Lhyfe et Wpd Offshore AB

Hydrogène vert : alliance entre Lhyfe et Wpd Offshore AB (mobilitesmagazine.com)

Le 12/04/2022

 

Lhyfe, spécialiste de la production d’hydrogène vert renouvelable, et Wpd Offshore AB, développeur d'énergie éolienne terrestre et en mer, ont annoncé le 8 avril 2022 avoir conclu un protocole d'accord pour installer conjointement et connecter directement un site de production d'hydrogène vert à Storgrundet, le parc éolien offshore prévu par Wpd à Söderhamn, en Suède.

L'objectif affiché est d'atteindre une capacité installée totale de 600 MW, ce qui ferait de ce projet l'un des plus ambitieux projets d'hydrogène vert annoncés en Europe.

Le site proposé devrait être construit en plusieurs phases, à partir de 2025, et devrait être pleinement opérationnel au moment de la mise en service du parc éolien de Storgrundet.

La capacité de production d'hydrogène vert prévue est donc de 600 MW, pour une production d'environ jusqu'à 240 tonnes par jour.

L'électricité issue de l'énergie éolienne offshore utilisée pour produire de l'hydrogène vert constitue une alternative intéressante à l'énergie et aux carburants fossiles dans les process industriels de fabrication et dans les transports. L'hydrogène vert peut ainsi approvisionner l'industrie et le secteur de la mobilité en énergie propre.

Lhyfe lève 10 M€ auprès du japonais Mitsui & Co

 

Lhyfe lève 10 M€ auprès du japonais Mitsui & Co (mobilitesmagazine.com)

Le 21/04/2022

 

Le 12 avril 2022, Lhyfe, spécialiste de la production d’hydrogène vert renouvelable, et Mitsui & Co., Ltd., l’un des principaux conglomérats japonais spécialisé dans le commerce et l'investissement, ont conclu un protocole d’accord sur une alliance stratégique.

Ce partenariat, qui s’accompagne d’un investissement de 10 M€ par Mitsui dans Lhyfe, vise à poursuivre ensemble la croissance des activités de Lhyfe dans le domaine de l’hydrogène vert renouvelable, et notamment dans son déploiement international.

L’investissement de Mitsui suit la levée de fonds de 66 M€ de 2021 à laquelle ont participé Andera Partners, Swen Capital et CDC Banque des Territoires, ainsi que plusieurs actionnaires historiques.

 

Jean-Michel Amaré : « Atawey est en pole position sur la mobilité hydrogène

Jean-Michel Amaré : « Atawey est en pole position sur la mobilité hydrogène » - GROUPE ECOMEDIA (groupe-ecomedia.com)

Le 29 Avril 2022

 

Pionnière sur le marché des stations de recharge à hydrogène, Atawey veut lever 20 millions d’euros cette année et se doter d’une nouvelle usine, idéalement en Savoie, où elle est déjà installée. Interview.

Dans quel contexte avez-vous créé Atawey ?

J’avais l’envie, chevillée au corps, de créer une entreprise. Mais je voulais auparavant acquérir, dans l’industrie, une expérience et une méthode de travail. En tant qu’ingénieur à spécialité électrique, je souhaitais travailler dans les domaines de l’énergie et de l’environnement, tout en étant dans l’innovation. Je me suis assez vite intéressé aux énergies renouvelables et à la question de leur stockage. L’étude stratégique que j’ai réalisée pour évaluer les solutions existantes m’a démontré que l’hydrogène vert, fabriqué à partir d’un processus d’électrolyse de l’eau, était le candidat le plus intéressant, car c’est une énergie propre, toujours disponible, polyvalente dans ses usages. Les technologies existantes étaient déjà bien avancées, prêtes à sortir des laboratoires pour être transformées en produits.

Comment s’est passé le démarrage ?

Je me suis lancé dans l’aventure avec Pierre-Jean Bonnefond, avec qui j’avais travaillé pendant huit ans chez Galderma, lui comme responsable technique, moi comme responsable de production. Nous avons démarré à deux dans un bureau de 10 m² avec une feuille blanche. Mais la seule inconnue qui persistait, c’était le moment où l’hydrogène s’imposerait comme une solution incontournable. Ce beau pari, fait à un moment où il y avait très peu d’offres, nous a permis, dix ans après, d’être un des pionniers de la filière et une des entreprises qui détient la plus grande part de marché, 40 %, en France.

Votre cible initiale était celle de l’alimentation énergétique des sites isolés. Pourquoi vous êtes-vous tourné vers la mobilité ?

Après le développement des prototypes et l’installation des premiers produits, nous avons constaté que ce marché était diffus, non standardisable. Malgré la pertinence économique et écologique de notre offre, la demande était assez faible. À l’inverse, les acteurs de la mobilité étaient pleinement conscients des enjeux et de l’intérêt de l’hydrogène. En mars 2015, nous avons décidé de tester l’offre et, en juin 2015, nous avons vendu notre premier produit, alors qu’il nous fallait auparavant beaucoup plus de temps pour conclure une vente. Notre pivot s’est appuyé sur les expertises et les développements de composants clés imaginés pour les sites isolés mais parfaitement adaptés à la mobilité.

Quelles ont été les grandes étapes ?

La vente du premier système, en 2015, a été suivie par plusieurs autres en 2016 ; d’abord pour des stations de recharge pour les vélos, puis pour les voitures. Au fil des années, la capacité et l’architecture de nos installations ont évolué. Le programme public-privé Zero Emission Valley (ZEV), initié fin 2017, a constitué une étape majeure. Destiné à faire d’Auvergne- Rhône-Alpes l’un des premiers territoires neutres en carbone au niveau européen, il représente, sur dix ans, un investissement de 52 millions d’euros pour déployer une vingtaine de stations de distribution d’hydrogène et 1 200 véhicules professionnels roulant à l’hydrogène dans les agglomérations comme Chambéry, Annecy, Moûtiers, Bourg-en-Bresse.

Quels sont les points forts de votre offre ?

Elle s’appuie sur une architecture qui tire parti de nos nombreux retours d’expérience : depuis 2015, plus de 3 000 recharges ont été réalisées dans nos stations. Nos équipements sont plus fiables que la concurrence et consomment moins d’énergie. Évolutifs, ils sont en mesure de répondre à différents types de besoins et peuvent s’adapter dans le temps. Les stations que nous livrons chaque année (entre 5 et 10) sont du sur-mesure industriel : à partir d’une gamme standard, nous venons ajouter ou retirer des options, en fonction des besoins. À l’exception de quelques opérations confiées à des sous-traitants – comme la fabrication des armoires électriques –, nos installations sont entièrement conçues et fabriquées en Savoie, par nos équipes. Un tiers de nos effectifs se consacre à la production, un autre tiers à la recherche et développement.

Quels sont les sujets de recherche sur lesquels vous travaillez ?

Nous investissons 50 % de notre chiffre d’affaires en R & D et innovons en permanence. Cette année, nous lançons une station de recharge mobile qui offre plus de souplesse. Installée sur un camion, elle permettra, par exemple, de recharger les véhicules de travaux publics, sur des chantiers décarbonés. Nos recherches visent par ailleurs à monter en capacité, afin d’alimenter plus de véhicules en même temps, sachant qu’il faut environ 5 minutes pour recharger une voiture, 15 minutes pour un véhicule lourd qui récupère 1 000 km d’autonomie.

Comment évolue le marché de la mobilité hydrogène ?

Il y a cinq ans, 3 000 véhicules à hydrogène étaient produits dans le monde. Aujourd’hui, ils sont 30 000. Le différentiel de prix avec les autres motorisations se réduit chaque fois qu’une nouvelle génération est mise sur le marché. Les constructeurs produisent déjà des bus neufs à hydrogène. Pour les cars de plus de cinq ans, la tendance est plutôt au rétrofit, c’est-à-dire au retrait d’un moteur thermique pour le remplacer par un système électrique. L’hydrogène a tout son intérêt pour des usages intensifs nécessitant une forte autonomie. Concernant les recharges, la France compte 45 stations. Certaines régions comme la Normandie, l’Île-de-France, Auvergne- Rhône-Alpes commencent à être bien couvertes. Il faut compléter la couverture et, surtout, établir les liaisons interrégionales.

La filière bénéficie pour cela du soutien des pouvoirs publics…

La covid a mis l’accent sur la préservation de l’environnement, d’une part, le développement de filières industrielles d’excellence au niveau européen, d’autre part. S’est ajoutée dernièrement, avec le conflit ukrainien, la question de la souveraineté énergétique. Ces trois problématiques ont conduit à la mise en place de plans nationaux et européens en faveur de l’hydrogène, mais les temps de cycle sont assez longs. Il faut également que les engagements de l’État se concrétisent au travers des écosystèmes déployés sur les territoires. Actuellement, les projets à grande échelle reposent sur des partenariats privés-publics associant des entreprises, des acteurs politiques et des territoires comme les Régions, directement impliquées de par leur compétence en matière de transports.

Comment Atawey gère-t-elle la croissance ?

Nous procédons par levées de fonds successives pour continuer de financer notre développement. La prochaine devrait être finalisée au 4e trimestre 2022, pour un montant de l’ordre de 20 millions d’euros. Notre comité de direction repose sur du management intermédiaire (opérations, ingénierie, commercial, ressources humaines, finances, qualité- sécurité) de très bonne qualité. Avec Pierre-Jean Bonnefond, nous restons concentrés sur les orientations et partenariats stratégiques dans un contexte où nous devons gérer la croissance du marché, des moyens de production, des effectifs. Une des difficultés réside dans l’absence de filière de formation dans le domaine de l’hydrogène : pour être prêts au moment où le marché décolle, nous devons embaucher et former en avance de phase.

À quoi servira la levée de fonds ?

Nous cherchons actuellement un terrain, idéalement en Savoie, pour construire l’usine dont nous avons besoin pour absorber la montée en puissance de notre activité. Nous recrutons pour nous déployer sur l’ensemble du territoire national mais aussi en Europe. En lien avec des partenaires, nous allons ouvrir l’Espagne, l’Italie et le Portugal à partir de 2022. À fin 2025, nous prévoyons un chiffre d’affaires de 50 millions d’euros avec une part de l’international de 40 % et un effectif de 150 personnes.

 

Atawey présente sa station mobile de recharge hydrogène

Atawey présente sa station mobile de recharge hydrogène (mobilitesmagazine.com)

Le 06/05/2022

 

Atawey, spécialiste des stations de recharge d’hydrogène avec 40% de part de marché, a annoncé le 3 mai 2022 la mise sur le marché de sa première station de recharge d’hydrogène mobile.

Développée et produite dans les ateliers d’Atawey, basés à Savoie Technolac, au Bourget-du-Lac (73), cette station mobile devrait permettre d’accélérer le déploiement de la mobilité décarbonée en France.

Déployable en une demi-journée, compatible avec toutes les solutions de logistique d’hydrogène disponibles, cette station devrait permettre de répondre à de nombreux segments de marché ; BTP, station de transition, relai de station fixe lors de maintenance, marché évènementiel ou encore comme démonstrateur sur des zones de tests.

Avec une capacité de distribution allant jusqu’à 150 kilos d’hydrogène par jour et une pression source hydrogène de 200 à 500 bars, la station permettra de recharger des véhicules légers mais aussi des bus, des camions, des chariots élévateurs, bennes à ordures, utilitaires, bateaux, dameuses etc.

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2020/11/les-mousquetaires-de-l-hydrogene-francais.html

Le salon HyVolution se tiendra à Paris les 11 et 12 mai prochains

Le salon HyVolution se tiendra à Paris les 11 et 12 mai prochains - Mesures.com

Le 03/05/2022 

 

https://www.mesures.com/app/uploads/sites/6/2022/05/Forum-scaled.jpg

L’édition 2022 de l’événement consacré au secteur de l’hydrogène ouvrira ses portes au Paris Event Center.

290 exposants sont attendus dont 11 entreprises du CAC 40 lors de cet événement. Cinq pavillons internationaux seront aussi de la partie avec plusieurs délégations étrangères pour échanger sur cette filière d’avenir.

Parmi les grands thèmes abordés : comment optimiser les coûts de l’hydrogène pour les clients industriels, l’intégration de la technologie pile à combustible dans les véhicules lourds, l’électrolyseur comme solution d’hydrogène à haute pression et de stockage massif à long terme, l’accélération de la mobilité hydrogène ou encore la caractérisation des impuretés dans l’hydrogène pur pour les piles à combustible.

 www.hyvolution-event.com

 

 

Rappel de l’édition 2021

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2021/11/hydrogene-hyvolution-2021-suite.html

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Le rendez-vous de l'Europe : Sa journée, ses combats, son ambition

Publié le par Jacques SAMELA.

Publié dans En bref

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Rappelez-vous, le 07 mai 1945 ?

Publié le par Jacques SAMELA.

Rappelez-vous, le 07 mai 1945 ?
Rappelez-vous, le 07 mai 1945 ?

Le saviez-vous ?

Publié le 8 mai 2021 par Jacques SAMELA.

 

Aujourd'hui, 08 mai 2021, nous fêtons le soixante-cinquième anniversaire de la capitulation allemande, signée à Berlin le 08 mai 1945.

Seulement voilà, la veille, soit le 07 mai 1945, le général en chef Jodl, signa la vraie et pour le coup la première reddition de l'armée allemande, et c'était à Reims en France.

Voici :

https://www.lexpress.fr/actualite/societe/le-7-mai-1945-est-la-vraie-date-de-la-capitulation_890535.html

 

Photo J.S / Quartier général allié à Reims, où signèrent donc les belligérants.

Photo J.S / Quartier général allié à Reims, où signèrent donc les belligérants.

N'hésitez-pas à y aller (bientôt). 

https://musees-reims.fr/fr/musees/musee-de-la-reddition/

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Et un et deux... (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Et un et deux... (suite)
Et un et deux... (suite)
Vu et lu dans Le Parisien Week-End du 08/04/22
Vu et lu dans Le Parisien Week-End du 08/04/22
Vu et lu dans Le Parisien Week-End du 08/04/22

Vu et lu dans Le Parisien Week-End du 08/04/22

Vu et lu dans Le Parisien Week-End du 08/04/22
Vu et lu dans Le Parisien Week-End du 08/04/22
Vu et lu dans Le Parisien Week-End du 08/04/22

Vu et lu dans Le Parisien Week-End du 08/04/22

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La Redoute (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

La Redoute (suite)
La Redoute (suite)

Skema et La Redoute, géant de l’e-commerce, signent un partenariat pour former les futurs acteurs du numérique en entreprise.

https://www.actuia.com/actualite/skema-et-la-redoute-geant-de-le-commerce-signent-un-partenariat-pour-former-les-futurs-acteurs-du-numerique-en-entreprise/?mc_cid=ac23167a97&mc_eid=ed2cb670a6

Le 28 décembre 2021

 

Skema, School of knowledge Economy et Management se définit elle-même comme “l’école globale qui prépare les talents des entreprises du XXIème siècle – des talents responsables, mobiles, multiculturels, entrepreneurs, manageurs d’informations, de données et de connaissances”. Elle figure en très bonne place aux classements des écoles de commerce et dans le cadre du développement de partenariats avec les entreprises, a signé le 7 décembre dernier un accord avec géant français du e-commerce, la Redoute.

Créée en 1837, La Redoute a connu de nombreuses innovations: création du catalogue en 1928, prise de commandes par téléphone en 1970, elle est l’une des premières à utiliser internet comme outil de vente en 1999. Pourtant, l’entreprise va connaître bien des déboires : image d’entreprise vieillissante, conflits sociaux, mauvaises ventes avant d’être rachetée par le groupe des Galeries Lafayette en 2017. Depuis, La Redoute, ancien leader de la vente par correspondance est devenu un acteur majeur du e-commerce. En 2019, La Redoute embauche Samir Amellal, diplômé de la Skema Business School, avec l’ambition de construire une stratégie pilotée par les data, l’innovation et la technologie et l’Intelligence Artificielle pour améliorer les produits, les services au client et l’expérience clientèle.

L’expertise de La Redoute, leader du e-commerce.

L’expertise de Samir Amellal va permettre à La Redoute de poursuivre son développement, notamment en Intelligence Artificielle. Dans cet objectif, elle vient de signer un partenariat avec Skema Talent & Careers. Ce programme de formation rapide aide les étudiants dans leur projet professionnel et leur recherche d’emploi. Jean-François Detout, directeur de programme du Mastère Spécialisé MDCE (Marketing Data et Commerce Electronique), pour qui ce partenariat est logique, déclare :

 « Nous collaborons avec La Redoute, notamment dans le cadre de la Digital Consulting Week et nous avons beaucoup d’étudiants en alternance qui travaillent pour La Redoute

Grâce à cet accord, La Redoute aura accès à la CVThèque des étudiants, participera aux 3 forums de recrutement du Talent & Careers et organisera des conférences sur des sujets d’actualité comme le leadership ou la tech au féminin.

Samir Amellal représentera La Redoute au Conseil de perfectionnement du MS Manager Marketing Data & Commerce Electronique, qui permet des enseignements évoluant avec les besoins du marché. L’entreprise va proposer un cours innovant sur la Dataviz (visualisation des données par graphique, tableaux multidimensionnels…) aux étudiants de ce programme.

 

Vu et lu dans Les Echos du 11/03/22

Vu et lu dans Les Echos du 11/03/22

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Ynsect, InnovaFeed (suites)

Publié le par Jacques SAMELA.

Ynsect, InnovaFeed (suites)
Ynsect, InnovaFeed (suites)
Vu et lu dans Les Echos du 31/01/22

Vu et lu dans Les Echos du 31/01/22

Vu et lu dans Le Journal du Dimanche du 06/03/22
Vu et lu dans Le Journal du Dimanche du 06/03/22

Vu et lu dans Le Journal du Dimanche du 06/03/22

Vus et lus dans Le Parisien Week-End du 18/02/22, et Capital n° 364 de janvier 2022

Vus et lus dans Le Parisien Week-End du 18/02/22, et Capital n° 364 de janvier 2022

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Mai, juin, juillet 2022

Publié le par Jacques SAMELA.

Mai, juin, juillet 2022
Mai, juin, juillet 2022

MAI 2022

Du 03 au 05 mai 2022

. JEC World (www.jec-world.events.fr)

Le salon de l’industrie mondiale des composites.

 

Du 11 au 12 mai 2022

. Transrail Connection 2022 (www.transrail-connection.com)

Le rendez-vous international du ferroviaire et de la mobilité urbaine.

. Hyvolution (www.hyvolution-event.com)

L’événement hydrogène pour l’industrie, l’énergie et la mobilité.

 

Du 17 au 19 mai 2022

. SantExpo (www.santexpo.com)

Le grand rendez-vous de la santé.

 

Du 18 au 19 mai 2022

. Pharmapack, Drug Delivery & Packaging (www.phamapackeurope.com)

Le salon dédié à l’innovation dans l’industrie pharmaceutique.

. Learning Technologies France (www.learningtechnologiesfrance.com)

L’événement de référence européen  dans le domaine des technologies au service de la formation et de l’apprentissage.

 

JUIN 2022

Le 02 juin 2022

. Women For Future (www.women-for-future.fr)

Les nouvelles règles du jeu.

 

Du 03 au 06 juin 2022

. Naturally (www.salon-naturally.fr)

Le salon des tendances nature et bio.

 

Du 13 au 17 juin 2022

. Eurosatory (www.eurosatory.com)

Le plus grand salon international dédié à la défense et à la sécurité terrestres et aéro-terrestres.

 

Du 15 au 16 juin 2022

. IT Partners (www.itpartners.fr)

Le salon dédié au Channel IT, Télécoms et Audiovisuel.

 

 Du 15 au 18 juin 2022

. Viva Technology (www.vivatechnology.com)

L’événement du monde de la technologie et de l’économie numérique.

 

Du 29 au 30 juin 2022

. IoT World Paris (www.salon-iot-mtom.com)

Le salon dédié à l’industrie de l’objet connecté et du machine to machine.

. Cloud – Data - Center  - Infra (www.datacenter-cloud.com)

L’événement du Cloud et des Datacenters.

 

JUILLET 2022

Du 08 au 10 juillet 2022

. Les Rencontres Economiques d’Aix 2022 (www.lesrencontreseconomiques.fr)

Réussir les transformations du monde

 

 

 

 

 

Publié dans Agenda

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Carmat (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Carmat (suite)
Carmat (suite)
Vu et lu dans Les Echos du 01/02/22

Vu et lu dans Les Echos du 01/02/22

 

CARMAT LÈVE 40,5 MILLIONS D’EUROS

Carmat lève 40,5 millions d'euros - VIPress.net

Publié par Frédéric Fassot | 12 Avr 2022 | 

 

Le Français Carmat, concepteur et développeur du cœur artificiel total visant à offrir une alternative thérapeutique aux malades souffrant d’insuffisance cardiaque biventriculaire terminale, annonce le succès de sa levée de fonds pour un montant total brut de 40,5 millions d’euros, dont 36,5 millions d’euros auprès d’investisseurs spécialisés et stratégiques et 4,1 millions d’euros de particuliers.

https://vipress.net/wp-content/uploads/2022/04/Carmat-120422-300x163.jpg

La société prévoit d’utiliser les fonds levés pour assurer la continuité de ses activités et notamment pour accompagner le redémarrage de la production de son cœur artificiel Aeson, et assurer la reprise, prévue en octobre 2022, de ses implantations, tant dans le cadre commercial que celui de ses essais cliniques. Ces fonds, combinés aux ressources financières existantes de la société, doivent lui permettre de financer ses activités, selon son « business plan » actuel jusqu’en mars 2023.

« Les fonds levés vont nous permettre de nous concentrer sereinement, au cours des prochains mois, sur la reprise des implantations de notre cœur artificiel Aeson, prévue dès le mois d’octobre 2022. Nous nous rapprochons un peu plus de notre objectif de faire d’Aeson la première alternative à la transplantation cardiaque, et ainsi d’apporter une solution aux nombreux patients atteints d’insuffisance cardiaque biventriculaire terminale, qui se trouvent actuellement en situation d’impasse thérapeutique », souligne Stéphane Piat, directeur général de Carmat.

Cette levée, d’un montant total de 40,5 millions d’euros, a été réalisée par émission de 4 054 282 actions nouvelles ordinaires.

Carmat est une société Medtech française qui conçoit, produit et commercialise le cœur artificiel Aeson. Fondée en 2008, Carmat est implantée en région parisienne avec son siège social de Vélizy-Villacoublay et un site de production à Bois-d’Arcy. La société emploie plus de 200 personnes hautement spécialisées.

Vu et lu dans Les Echos du 13/04/22

Vu et lu dans Les Echos du 13/04/22

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Criteo, Sigfox (suites)

Publié le par Jacques SAMELA.

Criteo, Sigfox (suites)
Criteo, Sigfox (suites)

Criteo et Inria annoncent un partenariat stratégique pour le développement d’une IA responsable

https://www.actuia.com/actualite/criteo-et-inria-annoncent-un-partenariat-strategique-pour-le-developpement-dune-ia-responsable/?mc_cid=cfbada29ff&mc_eid=ed2cb670a6

Le 1 avril 2022

 

Ce 31 mars, Criteo, entreprise technologique internationale qui fournit la première Commerce Media Platform au monde, a annoncé un partenariat de recherche de cinq ans entre le Criteo AI Lab et Inria (l’Institut national de recherche en sciences et technologies du numérique). Ce partenariat couvre l’ensemble des collaborations à venir entre Criteo et Inria sur l’intelligence artificielle (IA).

Fondée en 2005 par Jean-Baptiste Rudelle, Franck Le Ouay et Romain Nicolli, Criteo est une société spécialisée dans le retargeting (reciblage publicitaire, une technique de marketing en ligne permettant de cibler les visiteurs d’un site ou d’une page web. Elle a créé en juin 2018, le Criteo AI Lab, composé actuellement de 60 ingénieurs et 30 chercheurs, un centre d’excellence en recherche sur le deep learning et l’IA qui explore  l’impact à l’échelle mondial de l’IA sur la publicité et le commerce. Ses recherches sont publiées dans divers forums publics et il développe des outils open source.

Ce laboratoire vise à approfondir la recherche académique et industrielle. Ses équipes collaborent avec de prestigieuses institutions académiques publiques, comme le CNRS ou l’INRIA, créant ainsi des passerelles entre les secteurs privés et publics. En outre, Criteo finance des stages, des doctorats et des recherches postdoctorales pour préparer la prochaine génération de chercheurs.

Le partenariat Criteo AI lab et Inria

Criteo AI Lab et Inria partagent une vision commune : celle d’une recherche à la fois ouverte, au meilleur niveau académique, et ancrée dans des problématiques industrielles, afin de développer des outils de gestion éthique des données et les rendre accessibles à la communauté des chercheurs et aux entreprises.

Pour étudier l’impact de l’IA sur la conception de places de marchés transparentes et équitables, une équipe-projet commune, FAIRPLAY, dirigée par Vianney Perchet, chercheur principal à Criteo, chercheur au CREST et professeur à l’ENSAE ainsi que Patrick Loiseau, chercheur Inria, a été créée. Cette équipe de recherche, hébergée à la fois au CREST, unité mixte de recherche CNRS-ENSAE-ENSAI-Ecole Polytechnique, et chez Criteo, est composée de cinq chercheurs académiques (Inria, ENSAE et Ecole Polytechnique) et de quatre chercheurs et ingénieurs de Criteo.

Elle devra aborder divers problèmes et plus particulièrement:

  •  Comment donner accès à des contenus pertinents et personnalisés, tout en prenant en compte les impératifs de la protection des données personnelles, et notamment dans certains cas, la connaissance moindre des utilisateurs et de leurs usages ?
  • Comment s’assurer qu’une publicité ou une offre d’emploi pourront être vus de façon non-discriminatoire ?

Ces questions sont primordiales pour Criteo, qui, en tant qu’organisateur de places de marché publicitaires, utilisent pour ses acheteurs d’espaces publicitaires et ses vendeurs des systèmes automatiques reposant sur l’IA. Les travaux de l’équipe FAIRPLAY porteront également sur une IA éthique et de confiance et seront communiqués dans les revues scientifiques et conférences de premier plan, le code développé sera partagé en open source.

Pour Inria, ce partenariat avec Criteo s’inscrit dans le cadre, initié en 2018, d’un renforcement des accords stratégiques avec des entreprises françaises. Après Naval Group, EDF et Total Energie, Criteo est la 4ème entreprise avec qui Inria crée une équipe-projet commune.

Jean-Frédéric Gerbeau, Directeur Général délégué à la Science d’Inria, déclare :

« Ce partenariat constitue une nouvelle incarnation de ce qui anime Inria depuis plus de cinquante ans : excellence scientifique et impact économique. En tant que coordinateur du volet recherche du Plan National en Intelligence Artificielle, Inria a à cœur d’accélérer le leadership de la France en matière d’IA responsable. Nous sommes heureux de travailler avec Criteo pour atteindre cette ambition. »

Pour Criteo, cette collaboration montre la volonté de développer une innovation ouverte avec des partenaires du privé comme du public, portée par la conviction que la collaboration entre des chercheurs en IA des deux écosystèmes participe à l’effervescence du domaine.

Romain Lerallut, VP Engineering et Directeur du Criteo AI Lab, déclare de son côté :

« Impliquées depuis toujours dans des collaborations avec le milieu académique, les équipes de chercheurs de Criteo sont heureuses d’amorcer ce partenariat avec Inria, acteur incontournable de la recherche publique en sciences et technologie du numérique et donc en intelligence artificielle. Criteo poursuit avec ce partenariat sa politique de recherche ouverte et veut mettre à profit cette collaboration pour aborder des questions cruciales suscitées par l’IA, comme celles de la confiance, de l’équité, ou encore de la confidentialité. »

Criteo AI Lab et Inria sont classés en tête de l’Union Européenne, respectivement dans la catégorie des laboratoires privés et des établissements académiques, pour le volume de leurs publications dans les conférences de recherche les plus prestigieuses sur l’IA.

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2013/11/criteo-le-r%C3%AAve-am%C3%A9ricain.html

 

 

UNABIZ DÉSIGNÉ REPRENEUR DE SIGFOX QUI S’OUVRIRA AUX TECHNOLOGIES LORA, LTE-M ET NB-IOT

UnaBiz désigné repreneur de Sigfox qui s’ouvrira aux technologies Lora, LTE-M et NB-IoT - VIPress.net

 

Publié par Frédéric Fassot | 22 Avr 2022 | 

 

Le Tribunal de Commerce de Toulouse a désigné la société UnaBiz, fournisseur de services IoT et opérateur du réseau Sigfox à Singapour et à Taïwan, comme repreneur de Sigfox et de sa filiale Sigfox France SAS (opérateur en France) dans le cadre de leur redressement judiciaire. Le nouveau Sigfox  collaborera avec d’autres technologies LPWAN telles que Lora, LTE-M et NB-IoT, affirme le repreneur.

Cette offre de reprise a été sélectionnée de manière unanime parmi les neufs dossiers étudiés par tous les organes de la procédure. Au cours des prochaines semaines, les administrateurs, la direction de Sigfox et les représentants du personnel travailleront aux côtés d’UnaBiz afin de garantir une poursuite optimale des activités commerciales de l’entreprise. La continuité des activités est en effet une priorité absolue pour la nouvelle équipe de direction. Pendant cette période de transition, 110 emplois seront préservés sur un total de 174. Selon le quotidien Les Echos, le montant du rachat est de 3,6 millions d’euros.

« Je tiens à remercier l’ensemble de la communauté Sigfox pour son soutien, ainsi que le gouvernement français pour avoir autorisé notre investissement. Alors que cette reprise marque  un nouveau départ pour Sigfox, UnaBiz garantira définitivement la souveraineté technologique française de Sigfox », déclare Henri Bong, co-fondateur et co-CEO d’UnaBiz.

UnaBiz estime que Sigfox est dans une position unique pour promouvoir l’adoption massive de l’IoT, en tant que leader mondial des  services de communication IoT et initiateur du réseau 0G dans 75 pays du monde.

« Au-delà de sécuriser les ventes de Sigfox dans les 12 mois à venir, alors que de nouveaux marchés émergent dans un contexte post-pandémique, le nouveau Sigfox se réinventera et collaborera avec d’autres technologies LPWAN telles que Lora, LTE-M et NB-IoT pour saisir de nouvelles opportunités de développement », ajoute Henri Bong.

Afin de bâtir un écosystème mondial plus durable et collaboratif, de nouvelles stratégies et une nouvelle gouvernance seront mises en place pour faciliter les relations avec les partenaires, les clients et les opérateurs Sigfox, afin de soutenir le développement à long terme de l’entreprise dans son nouveau chapitre.

https://vipress.net/wp-content/uploads/2022/04/Sigfox-220422.jpg

Sigfox est l’un des premiers fournisseurs mondiaux de services de communication IoT et l’initiateur du réseau 0G. La société offre une combinaison de technologies à très faible coût et à très faible consommation d’énergie, avec un réseau mondial détenu et exploité par 75 opérateurs Sigfox, permettant aux entreprises de gagner en visibilité et de suivre leurs actifs dans le monde entier. Avec 20 millions d’objets connectés et près de 80 millions de messages envoyés par jour, Sigfox aide ses clients à extraire des données et à accélérer leur transformation numérique dans des domaines clés tels que le suivi et la gestion des actifs. Sigfox a été fondée en 2010 et son siège social est situé à Labège en France avec des bureaux à Dubaï, Madrid, Paris, Sao Paulo, Singapour et Tokyo.

La mission d’UnaBiz est d’accélérer l’efficacité des entreprises grâce au recueil de données pour ses clients et partenaires. L’entreprise est spécialisée dans la conception et production de capteurs ainsi que dans les services de plateforme de données, et travaille avec différentes technologies LPWA (low-power wide-area) telles que Sigfox, LTE-M, NB-IoT et LoRa. UnaBiz veut stimuler la croissance des entreprises en particulier dans des secteurs clés tels que les compteurs connectés, la gestion intelligente des bâtiments ainsi que la chaîne logistique intelligente.

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2016/11/sigfox-de-la-start-up-a-la-scale-up.html

 

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Et Un et Deux....

Publié le par Jacques SAMELA.

Et Un et Deux....
Et Un et Deux....

Et Cinq ans de plus.

Tel a été le cri de ralliement des partisans du président Macron durant cette campagne électorale.

Nous y sommes donc, vous m'en voyez ravi, tout en sachant que ce n'est que le début, que du travail, beaucoup, reste à faire, et que le plus dur reste à venir.

Pour ma part, je vais donc pouvoir continuer ma "mission" qui est celle de vous informer de ce qui se fait en France, d'un point de vue positif, toujours, à contre-courant de ceux qui n'ont d'idées que de saper notre moral, car il est clair que dans le cadre d'une autre configuration que celle qui demeure aujourd'hui, l'intérêt de poursuivre mes publications se serait posé. Peut-être d'une autre manière ?

Mais comme cela ne sera pas cette fois-ci, attention quand même, je persévère et je signe avec force et envie.

Jacques Samela

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