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Banque de France, CAC 40, Fintech, Inflation (suites)

Publié le par Jacques SAMELA.

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Délocalisations VS Relocalisations (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Délocalisations VS Relocalisations (suite)
Délocalisations VS Relocalisations (suite)

(RE)LOCALISATION : 107 PROJETS LAURÉATS POUR 141 M€ D’AIDES DE L’ETAT POUR L’ÉLECTRONIQUE

https://vipress.net/relocalisation-107-projets-laureats-pour-141-me-daides-de-letat-pour-lelectronique/

Publié par Frédéric Fassot | 28 Nov 2022 

 

Sur la période 2020-2022, l’Etat a attribué 850 millions d’euros de subventions pour soutenir 477 projets, lauréats de l’appel à projets « (Re)localisation de la production dans les secteurs critiques », pour les filières de la santé, de l’agroalimentaire, de l’électronique, des télécommunications 5G et des intrants essentiels à l’industrie.

https://vipress.net/wp-content/uploads/2022/11/RepartSecteurs-141122.jpgL’appel à projets « (Re)localisation de la production dans les secteurs critiques », ouvert d’août 2020 jusqu’à février 2022, visait le double objectif de soutenir l’activité dans le contexte du plan de relance et de renforcer la résilience de cinq secteurs critiques (santé, agroalimentaire, électronique, intrants essentiels à l’industrie, télécommunications 5G). Doté d’une enveloppe initiale de 600 millions d’euros sur deux ans, le dispositif a été abondé (par redéploiement au sein de l’enveloppe de 100 milliards d’euros de France Relance) pour atteindre 850 millions d’euros.

Il a permis de financer 477 projets (sur plus de 1500 candidatures), représentant un investissement total de 3,2 milliards d’euros, soutenus par l’Etat à hauteur de 850 millions d’euros de subvention.

Pour la filière électronique, l’appel à projets a soutenu 107 projets industriels qui doivent permettre la création ou le maintien de 9059 emplois. L’ensemble de ces projets représente un montant d’investissement dans la filière de la fabrication électronique de près de 463 millions d’euros pour un soutien de 141 millions d’euros de la part de l’État. La filière électronique a ainsi représenté 22% des projets lauréats au total et 16% des subventions attribuées

https://vipress.net/wp-content/uploads/2022/11/RepartAPP-101122.jpg

Trois priorités d’investissement ont été dressées pour la filière électronique : les premières installations sur le territoire national de productions innovantes dans les secteurs du semi-conducteur, la relocalisation de la production d’intrants et de composants électroniques critiques et finalement la modernisation et le renforcement de l’outil d’assemblage électronique en sous-traitance, pour permettre aux industries aval essentielles de rapatrier leurs productions électroniques vers la France ou d’accélérer la mise sur le marché des nouvelles productions en électronique.

Le soutien de l’Etat a porté en grande partie sur des technologies jusque-là non maîtrisées. Les investissements mis en oeuvre dans le cadre de l’appel à projet ont servi en premier lieu (près de 50% des projets) à soutenir la première industrialisation de produits et procédés innovants visant à se substituer à des approvisionnements étrangers ou à maîtriser une technologie d’avenir essentielle. Ils relèvent des secteurs du semi-conducteur, du matériau semi-conducteur jusqu’au composant assemblé, et du domaine des systèmes photoniques et optiques (capteurs pour l’imagerie et la vision-machine, lasers, composants pour les communications optiques ou le quantique…).

Les investissements engagés par le plan France Relance doivent ainsi aboutir à 23 premières industrialisations en France de technologies jusqu’à présent non maîtrisées sur le territoire, comme la fabrication de tranches de carbure de silicium pour la fabrication de composants en électronique de puissance, dont 5 conduisant directement à une création d’usine dans des secteurs de dépendance historique vis-à-vis de l’étranger. Le plan France Relance a également soutenu, par l’aide apportée à 28 projets ambitieux via l’AAP « (Re)localiser dans les secteurs critiques », l’émergence d’une filière d’assemblage et de packaging de puces de semi-conducteurs, notamment les composants critiques et de haute valeur ajoutée de petite et moyenne série, prioritaires pour rééquilibrer le poids de l’Asie dans ce domaine.

Relocalisation de la production d’intrants et de composants électroniques critiques

Les approvisionnements importés essentiels à la fabrication de systèmes électroniques, tels que les circuits imprimés ou les composants passifs, font l’objet d’une forte vulnérabilité, ainsi que certaines matières premières nécessaires à la fabrication de puces (substrats semi-conducteurs, packaging des puces, …). A titre d’exemple, les 6 projets sélectionnés dans le domaine des circuits imprimés, composants de base des systèmes électroniques touchés par des ruptures d’approvisionnement durant l’année 2020 suite à l’arrêt des productions chinoises, permettront une augmentation de production de 6 M€ en chiffre d’affaires pour 5 M€ d’aide, sur une demande actuellement importée de 100 M€ pour les segments industriels prioritaires.

Les projets de renforcement des capacités de fabrication de cartes et systèmes électroniques assemblés, portés pour l’essentiel par des PME et ETI implantées sur l’ensemble du territoire, représentent près du tiers des projets soutenus. Ils couvrent la demande des secteurs critiques, en particulier pour le renforcement de capacités d’assemblage de cartes pour l’automobile, l’aéronautique, le spatial et le médical.

Ajoutons que l’électronique est aussi présente dans le segment intrants essentiels à l’industrie pour les matériaux pour batteries, les terres rares, etc.

25 projets dans le secteur des télécommunications 5G

Dans le secteur des télécommunications, l’appel à projets participe au financement de plateformes permettant d’expérimenter des application de la 5G dans différents de l’industrie. Ce dispositif permet ainsi de créer un socle de cas d’usage (qualification, expérimentation), préalable indispensable au déploiement de solutions d’applications de la 5G. Les projets lauréats participent ainsi à renforcer la compétitivité de l’économie française en développant les usages 5G. Les plateformes d’expérimentation soutenues couvrent 10 secteurs (santé, aéronautique, ferroviaire, industrie 4.0, automobile et mobilité connectée, bâtiment et territoires connectés, agriculture, maritime et portuaire, énergie, et culture et divertissements). Le dispositif contribue à deux objectifs : réduction de la dépendance nationale en matière de solutions reposant sur la 5G, et doter la France de capacités réelles d’expérimentation des usages de la 5G. Ces 25 projets représentent au total 5% des lauréats de l’AAP « (Re)localiser », représentant 294 M€ d’investissement productif pour 98 M€ d’aides de l’Etat.

https://vipress.net/wp-content/uploads/2022/11/5Gapp-141122.jpg

 

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2014/09/delocalisations-relocalisations.html

 

 

Vu et lu dans Machines production n° 1123 de septembre 2022
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Il faut le dire aussi

Publié le par Jacques SAMELA.

Il faut le dire aussi
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Vu et lu dans Les Echos du 14/10/22
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Actronika (suite)

Publié le par Jacques SAMELA.

Actronika (suite)
Actronika (suite)

 

CES 2023: Actronika is proud to announce that Skinetic has been named a CES® 2023 Innovation Awards Honoree.

 

🚀Skinetic named a #CES2023 Innovation Awards Honoree!!

We are extremely excited to announce that our work in the virtual reality space has been recognized by the Consumer Technology Association (CTA)® and Skinetic has been named a 
CES 2023 Innovation Awards Honoree. We are honored by this recognition for all the work we have been focused on this past year! 🎉

Actronika will be unveiling at CES the "Creator's Edition" of the vest, available to all developers and content creators to develop experiences where users can feel the virtual world. 🙌

In the upcoming weeks prior to the CES, we will be sharing updates on the Creator's Edition of the vest.

Come and test the Skinetic Creator's Edition at Stand #1 in the European Pavilion (Venetian Expo - Booth 55439) at CES from January 5 -8, 2023. Are you planning to attend? Send us a message, we would be happy to meet you there!
😁

Learn more about this news in the link below

#innovation #haptics #award

Notez cette traduction

🚀Skinetic nommé lauréat des #CES2023 Innovation Awards !!

Nous sommes extrêmement heureux d’annoncer que notre travail dans le domaine de la réalité virtuelle a été reconnu par la Consumer Technology Association (CTA) ® et que Skinetic a été nommé lauréat des 
CES 2023 Innovation Awards. Nous sommes honorés par cette reconnaissance pour tout le travail sur lequel nous nous sommes concentrés au cours de la dernière année! 🎉

Actronika dévoilera au CES la « Creator’s Edition » du gilet, disponible pour tous les développeurs et créateurs de contenu afin de développer des expériences où les utilisateurs peuvent ressentir le monde virtuel. 🙌

Dans les semaines à venir avant le CES, nous partagerons des mises à jour sur l’édition du créateur du gilet.

Venez tester la Skinetic Creator’s Edition au stand #1 du pavillon européen (Venetian Expo - Stand 55439) au CES du 5 au 8 janvier 2023. Prévoyez-vous d’y assister? Envoyez-nous un message, nous serions heureux de vous y rencontrer!

Source : Linkedin

 

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2020/02/l-haptique-by-actronika.html

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Damart, l'innovation dans son ADN

Publié le par Jacques SAMELA.

Damart, l'innovation dans son ADN
Damart, l'innovation dans son ADN

Ah enfin, des températures à peu près de saison, je vais pouvoir mettre mon « Thermolactyl » de Damart, vêtement chaud par excellence, et autre réponse possible à la demande de sobriété pour passer un hiver confortable que seulement le pull à col roulé, vu et plus que remarqué depuis la rentrée.

Petit, j’en mettais chaque hiver, aujourd’hui beaucoup moins. Mais, vieillissant, les frimas de l’hiver aidants, même moins froids qu’un temps, m’obligeront peut-être à en réutiliser ?

Alors, il faut savoir que ce produit a été inventé dans les années 50 par les frères Despature (3), issus d’une famille nordiste, dont l’activité était consacrée à l’industrie lainière depuis 1855 à Roubaix (Hauts de France).

Et donc, en 1953, s’inspirant d’une vieille tante perclue de rhumatismes, dont l’utilisation de la triboélectricité (https://fr.wikipedia.org/wiki/Tribo%C3%A9lectricit%C3%A9) pour se soigner les interpella, ils inventèrent donc ce qui deviendra le « Thermolactyl », considéré à l’époque comme le 1er textile « à chaleur active », élaboré à partir de fibre aux propriétés triboélectriques, et donc capable de répondre aux besoins de chaleur durant les rigueurs de l’hiver, mais aussi à l’humidité, et bien évidemment aux rhumatismes.

Pressentant alors un succès immédiat, ils créèrent de suite la marque Damart, du nom de la rue où se situait le siège de leur société, soit rue Dammartin à Roubaix.

Et effectivement, le succès est au rendez-vous, avec dès 1957, l’ouverture d’un premier magasin à Paris, complétant en cela les ventes par correspondance, car comme La redoute (http://competitiviteinfrance.overblog.com/2018/12/la-redoute-renaissance-d-un-leader.html), la société officie dans ce domaine, dont le fief se situe justement dans le Nord de la France.

En 1959, son produit phare, contrôlé au préalable par le milieu médical, est utilisé par des alpinistes durant une mission au Pôle Nord, affrontant des températures allant jusqu’à – 40° Celsius.

Par la suite, et tout au long des années 60, le groupe élargit sa gamme, en proposant des articles dans le domaine de la corsetterie, du prêt à porter, ou encore du dit chaussant.

Et en 1970, le « Thermolactyl » de Damart passe le cap des 100 millions d’unités vendus, élaborant au passage pour le vendre encore plus, son célèbre slogan « Froid, moi ? Jamais ».

Slogan que reprit avec surprise la princesse Lady Di à Tokyo en 1982, après qu’une personne, s’inquiétant de sa santé alors que la température ambiante était au plus bas.

Enorme coup de pub pour la marque, qui, toujours dans son idée de démontrer les avantages de son textile innovant, créa pour l’explorateur français Jean-Louis Chrétien en 1986, un vêtement pouvant affronter cette fois-ci des températures pouvant aller jusqu’à – 60° Celsius.

Et puis, loin de vouloir s’arrêter à un seul produit, désormais reconnu, les ingénieurs de la marque mirent au point d’autres produits tout aussi innovants, comme en 1994, l’Amortyl, censé amortir les chocs dus à la marche, en 2008, la ligne de vêtement de sport « Damart Sport », réalisée avec plusieurs champions de leur catégorie, comme Christine Arron, et Brian Joubert, et en 2010, Ocealis, le premier biotextile auto-rafraichissant.

Une démonstration plus que flagrante que l’innovation est vraiment partie intégrante du groupe depuis le début, avec quelques années plus tard, une collaboration établie cette fois-ci avec la NASA et le CNRS, afin de mettre au point des polaires pour l’expédition Tara (www.fondationtaraocean.org).

Et ces innovations furent largement suivies d’effets, car pour ses 50 ans, la marque comptabilisait 130 magasins conseils en Europe, 700 références au sein de son catalogue, et en 2017, plus de 400 millions de « Thermolactyl » vendus depuis sa création.

Mais comme cela ne suffit pas, car souhaitant également sortir des sentiers battus, la marque a profité de sa notoriété pour initier des partenariats avec des créateurs renommés comme Chantal Thomass et Christian Lacroix, avec comme résultats, la création de collections d’hiver originales.

Et aujourd’hui, à l’orée de fêter ses 70 ans, la notoriété de la marque est toujours au beau fixe, représentant quand même au sein du groupe Damartex (www.damartex.com) près de 60 % des 764 millions d’Euros de son chiffre d’affaires (2021), réalisant même à elle seule une année 2021 record, avec 439 millions d’Euros de chiffre d’affaires, soit en croissance de 15 %.

Et pourtant, les années 2019 et 2020 furent des moments compliqués et de pertes, une première depuis 10 ans, obligeant la direction à lancer un plan de transformation, notamment sur l’utilisation du numérique, qui au final se révèlera judicieux, notamment durant les différents confinements, occasionnant pour le coup un passage important de sa clientèle vers l’achat en ligne (+ 47 %), soit désormais près de 20 % de ses ventes, à égalité avec celles en magasin, la vente par correspondance quant à elle, représentant encore 60 %.

Vu et lu dans Les Echos du 10/09/21

Vu et lu dans Les Echos du 10/09/21

Et comme l’un de ses dirigeants actuel, Christophe Gaigneux, a confirmé l’acquisition en 2021 de 700 000 nouvelles clientes dites actives, les ambitions s’affichent, avec comme le souhait d’ouvrir de nouveaux magasins, portant à 110 ceux situés en France, mais aussi d’utiliser au maximum les bienfaits de l’e-commerce (Amazon et Zalando), afin que la marque se développe dans l’avenir sur un modèle résolument multicanal, dixit ce même dirigeant, soit cette fois-ci, 40 % d’activités magasins, 40 % sur la toile, et 20 % sur la vente à distance.

Soit la condition sine qua non pour garder ses clientes actuelles, mais aussi pour en trouver de nouvelles, voire de nouveaux, et ce tout en modernisant son image, garante d’un passage réussi du siècle dernier à celui-ci.

Alors, pour ceux qui souhaitent s’acheter des « tricots de peau » (https://www.mots-surannes.fr/?p=2760#:~:text=En%201917%2C%20lorsque%20les%20%C3%89tats,leurs%20propres%20tricots%20en%20laine), il n’y a pas à réfléchir, cela doit être un « Thermolactyl » de Damart. Pour ma part, j’y vais ce pas.

Jacques Samela

 

Sources :

. https://damart.jobs.net/fr-FR/page/histoire

. http://www.damart-presse.com/nk-content/uploads/2018/08/DAMART_NEWS2018.pdf

. https://fr.wikipedia.org/wiki/Damart

. https://www.gazettenpdc.fr/article/damart-on-peut-parler-d-un-retournement-de-la-marque

 

 

 

Publié dans L'entreprise du mois

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France Brevets (suite) & Autres

Publié le par Jacques SAMELA.

France Brevets (suite) & Autres
France Brevets (suite) & Autres

PILOTAGE DE LA PROPRIÉTÉ INDUSTRIELLE : L’ETAT MET UN TERME AUX ACTIVITÉS DE FRANCE BREVETS

https://vipress.net/pilotage-de-la-propriete-industrielle-letat-met-un-terme-aux-activites-de-france-brevets/

Publié par Frédéric Fassot | 8 Nov 2022 | 

 

Le gouvernement a décidé de réorganiser le pilotage de sa politique de propriété industrielle et de mettre un terme aux activités de France Brevets, tout en reconnaissant la qualité des actions menées par la société et son niveau de compétences. L’État a donc été amené à demander l’arrêt d’activité de France Brevets, et cela a été entériné par le conseil d’administration de la société.

France Brevets, créé en 2011, est une structure au service de la valorisation et de la protection des innovations technologiques françaises à haut potentiel. Entité unique en Europe, la mission de France Brevets est d’accompagner l’écosystème de l’innovation français dans la mise en place d’une politique de Propriété Intellectuelle (PI) offensive et efficace, afin de mieux armer les entreprises et les établissements d’enseignement supérieur et de recherche sur le marché international en matière d’innovation.

France Brevets a en particulier permis de mesurer combien certaines compétences clés en matière de PI sont déterminantes soit pour démultiplier l’impact des innovations (financier, économique, social, environnemental…), soit pour éviter leur neutralisation par les compétiteurs mondiaux.

Cependant, plusieurs rapports de la Cour des comptes en 2018 et 2022 ont souligné la nécessité pour France Brevets de réviser son modèle économique en s’ouvrant à de nouvelles missions. Dans ce contexte, France Brevets a amorcé la diversification de ses activités et a envisagé des rapprochements avec d’autres structures comme Bpifrance ou l’INPI. Pour autant, la solidité financière de France Brevets et la capacité à poursuivre son maintien en activité n’a pu se confirmer, conduisant le gouvernement à demander l’arrêt d’activité de France Brevets.

Conscient du caractère stratégique de la protection de la propriété industrielle, notamment dans une logique d’intelligence économique, pour restaurer sa souveraineté et développer le leadership des acteurs économiques, l’État souhaite cependant renforcer son action démultiplier et fédérer les initiatives et les acteurs clés en matière de propriété industrielle, pour disposer de moyens à l’échelle de ses ambitions, notamment celles portées par France 2030.

Il s’agira notamment de renforcer l’accompagnement des entreprises en matière de PI, en particulier les PME et les start-up, qui déposent encore trop peu de titres, en s’appuyant sur et en amplifiant l’action de Bpifrance et de l’INPI dans ce domaine.

En complément, le gouvernement souhaite renforcer la prise en compte de cet enjeu dans le cadre de chacun des axes sectoriels de France 2030 via la mise en place de cartographies, une mobilisation renforcée des organismes de recherche et des universités sur ces enjeux et en renforçant la prise en compte dans l’attribution des aides France 2030 et dans la sélection des domaines et des enjeux sur lesquels investir.

Les détails de ce plan seront présentés dans le cadre de France 2030 dans les prochaines semaines, souligne, sans plus de précision, le communiqué des pouvoirs publics.

 

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2015/04/france-brevets-valorisation-a-la-francaise.html

 

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Vu et lu dans Les Défis du CEA n° 247 de janvier & février 2022

Vu et lu dans Les Défis du CEA n° 247 de janvier & février 2022

Juridiction unifiée du brevet : oui ou non ?

https://www.lemondedudroit.fr/decryptages/84192-juridiction-unifiee-brevet-oui-ou-non.html

 

Le 27 OCTOBRE 2022

 

Beaucoup pensent que la procédure d’enregistrement d’une dérogation et d’un retrait ultérieur est très simple. En réalité, elle n’est simple qu’en apparence et, comme souvent, le diable est dans les détails.

La Juridiction unifiée du brevet va bientôt entrer en vigueur. Elle rendra des décisions de portée européenne.

Les industriels se préoccupent déjà des conséquences pour leur politique de protection des innovations.

Il sera plus facile et moins onéreux d’obtenir l’interdiction d’une contrefaçon et le paiement de dommages intérêts dans plus d’une quinzaine de pays de l’Union européenne.

Mais, en contrepartie, le brevet européen risque d’être annulé dans tous ces pays : « tous les œufs sont dans le même panier ».

Il y a bien un moyen de se garantir de cette fâcheuse conséquence : pendant une période transitoire assez longue (au moins sept ans), le propriétaire du brevet peut « déroger » à la compétence de cette nouvelle juridiction : on parle d’un « opt out » dans le jargon des spécialistes.

Un brevet européen pour lequel un tel « opt out » a été enregistré (et ce, obligatoirement pour tous les pays couverts par le brevet), reste soumis aux tribunaux nationaux, comme aujourd’hui. S’il est déclaré nul par un tribunal dans un pays, il peut subsister dans les autres pays. L’envers de la médaille est la nécessité d’engager des procès dans chaque pays où une contrefaçon est constatée.

L’industriel qui est propriétaire d’un portefeuille de brevets européens se trouve donc devant un dilemme délicat : « to opt out or not to opt out ? »

Aucune ligne directrice ne semble se dessiner aujourd’hui.

Certains envisagent de déroger pour l’ensemble de leur portefeuille.

D’autres, au contraire se disent prêts à accepter le changement et à prendre le risque.

Mais la plupart, hésitant, semblent envisager de sélectionner ceux de leurs brevets qui sont les plus importants, « les bijoux de la couronne », dont la nullité affecterait gravement leur activité, qui feraient l’objet d’un « opt out », tandis que les autres, moins importants, resteraient assujettis à la compétence de la nouvelle juridiction.

En cas de contrefaçon d’un brevet pour lequel ils auraient souhaité déroger à la compétence de cette nouvelle juridiction, il serait aisé de revenir dans le giron de la Juridiction unifiée (pour les Etats contractants) de façon à bénéficier de ses avantages, sachant que le retrait de la dérogation est définitif, aucune nouvelle dérogation n’étant plus possible après son retrait.

Cette politique, qui semble attirer nombre d’industriels, présente cependant des dangers non négligeables.

Tout d’abord, déterminer quels sont les brevets les plus importants n’est pas une tâche aisée. Une évolution du marché et de la concurrence peut modifier l’idée qu’on se faisait de cette importance à un instant donné.

Mais il y a d’autres dangers : le retrait d’une dérogation n’est possible que si un tiers malveillant n’engage pas une action, par exemple en nullité, devant un tribunal national : dans ce cas les bienfaits de la Juridiction unifiée disparaissent pour toujours pour ce brevet.

Enfin, beaucoup pensent que la procédure d’enregistrement d’une dérogation et d’un retrait ultérieur est très simple. En réalité, elle n’est simple qu’en apparence et, comme souvent, le diable est dans les détails.

Ainsi, il faut impérativement déclarer avec exactitude les noms de tous les propriétaires effectifs du brevet dans tous les pays où s’étendent ses effets. Pour un portefeuille important de brevets, dont certains peuvent avoir été en partie cédés ou acquis au fil des années, déterminer la propriété précise de chaque brevet est une tâche parfois complexe. Or, une seule erreur sur ce point entraîne l’invalidité de la dérogation enregistrée comme de son retrait. C’est une sorte de bombe à retardement car la juridiction n’exerce aucun contrôle sur les procédures d’enregistrement. Ce n’est que lors d’une action ultérieure qu’un adversaire peut soulever une invalidité remettant en cause l’action engagée.

Mais d’autres pièges existent : par exemple, lorsque la demande d’enregistrement est faite par un mandataire qui n’est pas spécialement habilité à représenter devant la juridiction (seuls le sont les avocats et les mandataires en brevets européens ayant une qualification particulière). Ce mandataire doit déposer un pouvoir dont un défaut de rédaction peut, là encore, entraîner l’invalidation de la procédure.

Toutes ces difficultés rendent assez risqué l’enregistrement d’une dérogation et d’un retrait.

Or celui qui procède, l’esprit tranquille, à des demandes de dérogation, en pensant qu’il lui sera facile de revenir en arrière le moment venu en opérant un retrait ponctuel, pourrait bien se retrouver bloqué par un adversaire et incapable de jamais bénéficier de la nouvelle juridiction.

Non seulement cet adversaire ne manquera pas de soulever chaque défaut de procédure pour faire annuler un retrait de dérogation, mais encore, rien ne l’empêche d’engager rapidement une action en nullité devant un tribunal national, avant même que le propriétaire du brevet ait terminé l’enregistrement du retrait de sa dérogation.

Dans tous les cas, le brevet resterait ainsi en dehors de la compétence de la nouvelle juridiction.

Il faut donc aborder ces questions de dérogation avec prudence.

Ne serait-il pas préférable d’accepter avec confiance la compétence de la nouvelle Juridiction unifiée et de ne pas chercher à tout prix à y échapper en prenant des risques difficilement quantifiables ?

Axel Casalonga, Docteur en droit, Ingénieur conseil en propriété industrielle, Cabinet Casalonga

 

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Vu et lu dans Le Parisien Economie du 06/09/22

Vu et lu dans Le Parisien Economie du 06/09/22

Webinaire

Les clés pour protéger ses innovations sur le marché européen

Vendredi 25 novembre de 10h à 10h45

https://webikeo.fr/webinar/les-5-cles-pour-proteger-son-activite-sur-le-marche-europeen

Pour une entreprise, développer son activité au niveau européen nécessite de posséder des titres de propriété industrielle solides. La protection par brevet est un enjeu essentiel qui garantit la propriété de l’invention, en particulier dans les secteurs technologiques et numériques. 

Au programme : 

  • Pourquoi déposer au niveau européen ? 
  • Comment choisir entre le brevet européen, brevet unitaire ou secret ? 
  • Quels sont les facteurs à prendre en compte ?

https://www.inpi.fr/comment-proteger-ses-innovations-sur-le-marche-europeen

Vu et lu dans Les Echos du 01/02/22

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La Samaritaine, La tour Eiffel, le Louvre, le Mobilier national (suites)

Publié le par Jacques SAMELA.

La Samaritaine, La tour Eiffel, le Louvre, le Mobilier national (suites)
La Samaritaine, La tour Eiffel, le Louvre, le Mobilier national (suites)
Photo J.S

Photo J.S

Photos J.S
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Vus et lus dans Le Parisien Week-End du 11/03/22, Les Echos du 21/09/22, et 20 Minutes du 23/11/22
Vus et lus dans Le Parisien Week-End du 11/03/22, Les Echos du 21/09/22, et 20 Minutes du 23/11/22
Vus et lus dans Le Parisien Week-End du 11/03/22, Les Echos du 21/09/22, et 20 Minutes du 23/11/22

Vus et lus dans Le Parisien Week-End du 11/03/22, Les Echos du 21/09/22, et 20 Minutes du 23/11/22

Vu et lu dans Les Echos du 09/03/22

Vu et lu dans Les Echos du 09/03/22

Vu et lu dans Art & Décoration n° 573 de décembre 2022
Vu et lu dans Art & Décoration n° 573 de décembre 2022

Vu et lu dans Art & Décoration n° 573 de décembre 2022

Vu et lu dans Le Parisien Week-End du 16/09/22
Vu et lu dans Le Parisien Week-End du 16/09/22
Vu et lu dans Le Parisien Week-End du 16/09/22

Vu et lu dans Le Parisien Week-End du 16/09/22

Vu et lu dans Le Parisien Week-End du 16/09/22
Vu et lu dans Le Parisien Week-End du 16/09/22

Vu et lu dans Le Parisien Week-End du 16/09/22

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En route vers une 3ème étoile ?

Publié le par Jacques SAMELA.

En route vers une 3ème étoile ?
En route vers une 3ème étoile ?
Vu et lu dans 20 MInutes du 21/11/22

Vu et lu dans 20 MInutes du 21/11/22

Comme l'écrivait Alphonse de Lamartine en 1820 dans son premier recueil de poèmes "Méditations poétiques", un seul être vous manque, et tout est dépeuplé (https://jaimelesmots.com/un-seul-etre-vous-manque-et-tout-est-depeuple/), espérons juste que l’absence de Benzema ne suivra pas cet adage, et rappelons nous plutôt l’épopée de Russie en 2018.

 

Allez Les Bleus

 

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2014/06/l-equipe-de-france-et-la-coupe-du-monde.html

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Résorber le déficit commercial de la France, des raisons d’y croire ?

Publié le par Jacques SAMELA.

Résorber le déficit commercial de la France, des raisons d’y croire ?
Résorber le déficit commercial de la France, des raisons d’y croire ?

Pour une fois que la France bat un record, il est négatif. De quoi donner raison aux pourfendeurs et déclinistes en tous genres sur l’état actuel de notre pays.

Et pour le coup, ils auraient un peu raison ? Mais bon, juste un peu, car quand même, l’idée de se satisfaire d’un marché essentiellement hexagonal serait tout autre que productif.

Cependant, il est vrai que la balance commerciale française a enregistré en août dernier un solde négatif de 15,5 milliards d’Euros, soit la différence entre les 65,6 milliards d’Euros d’importations, et les 50,1 milliards d’Euros d’exportations.

Et comme ce solde négatif se rajoute aux précédents, nous arrivons l’air de rien pour les huit premiers mois de l’année en cours à un déficit de 139 milliards d’Euros, faisant que la France entame ni plus ni moins sa 19ème année consécutive de déficit commercial.

Et manifestement, l’année qui vient devrait également s’y rajouter.

Il est déjà loin le temps où la France engrangeait des soldes positifs, notamment en 1997 où justement le solde, positif donc, s’établissait à 39 milliards d’Euros. Et donc, suivi d’une détérioration continue jusqu’à nos jours.

Mais pourquoi me direz vous, quelle en est la raison exacte ?

Vu et lu dans Les Echos du 15/09/21
Vu et lu dans Les Echos du 15/09/21

Vu et lu dans Les Echos du 15/09/21

En fait, ce sont plusieurs raisons qui se sont additionnées tout au long de ces années, avec tout particulièrement cette désindustrialisation du pays, débutée à l’orée des années 80 avec notamment la fin de pans entiers d’industries de la 1ère révolution industrielle comme celles du textile, de la sidérurgie, ou minière.

Et il est intéressant de savoir qu’en 1999, la France était encore à l’origine de 6,5 % des échanges mondiaux, et qu’aujourd’hui, cela ne représente plus que 4,5 %, ce qui soit dit en passant démontre que notre pays, seul, ne serait plus capable de s’imposer dans cette mondialisation qui vient, que j’appellerai de confrontation. D’où l’importance de l’Europe, toujours.

Et pour aller dans le sens de cette perte d’influence industrielle, son poids dans le PIB national ne représenterait plus que 10 %, alors que la moyenne européenne serait elle de l’ordre de 16 %,

Comme quoi, la dévalorisation à l’échelle nationale de l’industrie, la 2ème raison selon moi de sa perte d’influence dans le PIB selon moi, a laissé des traces toujours visibles aujourd’hui.

 En effet, n’entendions nous pas nos parents préférer que leurs enfants travaillent dans des bureaux, plutôt que de se salir les mains dans des usines, avec des salaires de misères, n’entendions nous pas que les métiers en question n’étaient que pour les élèves en difficultés (j’en étais un), envoyés vers des voies de garage sans accompagnements ciblés ?

Résultat, la situation perdure, voire s’aggrave, vu la difficulté aujourd’hui de trouver des profils adéquats aux besoins actuels de l’industrie. Il faudrait vraiment prendre cela à bras le corps, vendre l’industrie aux jeunes d’aujourd’hui, organiser des journées spéciales dans les collèges, les lycées, les entreprises, ou multiplier comme ce qui se déroule actuellement, soit l’organisation de « La Semaine de l’industrie » (https://www.semaine-industrie.gouv.fr/).   Allez, d’autres idées.

Sinon, pour revenir aux raisons de cette réalité, il y a aussi un poste de dépense qui nous reviens de plein fouet en ce moment, c’est celui  de l’approvisionnement énergétique de l’Hexagone, dont les divers chocs pétroliers (https://www.economie.gouv.fr/facileco/chocs-petroliers) furent le début d’une spirale fluctuante, en fonction notamment des soubresauts internationaux de plus en plus fréquents aujourd’hui, et donc comme la situation actuelle en cours, même si, avant la guerre en Ukraine, le déficit lié à l’énergie était de 43,1 milliards d’Euros, en progression de 20 milliards d’Euros en 2021.

Quel en sera le poids pour l’année qui se termine, sachant que juste pour le mois d’août de cette année, la facture aurait couté 800 millions d’Euros aux entreprises française ? Attendons-nous donc à une augmentation significative.

Ensuite, toujours pour rester dans les raisons, il ne faut surtout pas oublier et négliger les conséquences de la crise du Covid, qui au de-là d’un arrêt total de l’économie, à l’air de rien affecté deux de nos principaux points forts que sont le secteur de l’aéronautique et le tourisme, habituellement contributeurs excédentaires de la balance commerciale française, tout en nous obligeant également d’acheter masques (6 milliards d’Euros d’importations en 2020), gants, respirateurs et j’en passe, afin vous le savez bien, de répondre à la soudaineté de cette Pandémie, occasionnant pour le coup un bond de 58,4 %, soit en tout 19,6 milliards d’Euros d’importations indues.

Et puis, pour terminer, n’oublions pas non plus que la France importe toujours aussi massivement des biens d’équipements et des produits manufacturés dans des domaines comme l’informatique, l’électronique ou l’optique, ce qui représenta quand même pour l’année dernière, un solde négatif de 20,6 milliards d’Euros.

Donc finalement, du grain à moudre pour les pourfendeurs de la situation actuelle de notre pays, ainsi que les « je ferais bien mieux si j’étais aux commandes ».

Mais plus facile à dire qu’à faire, quand on voit qu’un certain Mister T, avec son slogan « Make America Great Again » à perdu plus de terrain en 4 ans face à la Chine, que durant les 20 dernières années, et que dire des conséquences du Brexit pour la Grande-Bretagne aujourd’hui encore, n’est-ce pas Mr Johnson ?

Alors que faire me direz vous, attendre que la situation se retourne, se résigner ?

Eh bien non, des solutions existent, il faut juste les mettre en pratique, et la situation n’est certainement pas amené à durer, car finalement des points forts se dégagent.

En effet, sur le 1er semestre de cette année, la balance commerciale des services était, elle excédentaire de plus de 35 milliards d’Euros, le secteur tertiaire se portant lui on ne peut mieux, et en 2021, ce sont les produits agricoles et agroalimentaires qui furent excédentaires de 8 milliards d’Euros, la catégorie « chimie, parfums et cosmétiques » de 15,2 milliards d’Euros, et même le secteur aéronautique, très impacté par le Covid (voir plus haut), affichait quand même un excédent commercial de 19,7 milliards d’Euros, alors qu’il ne représentait encore que 57 % de leur niveau pré-crise.

Et quand on sait qu’en 2019, avant ce bon sang de Covid, près de 90 millions de touristes vinrent dépenser 170 milliards d’Euros en France, le retour à la quasi normalité cette année ( https://www.insee.fr/fr/statistiques/6537925) devrait permettre à la balance commerciale de retrouver quelques couleurs.

Mais pour passer à un échelon supérieur, il faudrait aussi que les industriels français puissent et sachent monter en gamme, notamment sur les points déjà forts de notre économie, l’ancienne comme la plus récente, que les grands groupes français, notamment ceux du CAC 40, vous savez ceux que certains surnomment les « Super profiteurs », continuent d’apporter leur force financière à l’économie française, soit 1 431 milliards d’Euros en 2021 (https://www.ey.com/fr_fr/news/2022/06/16eme-edition-du-profil-financier-du-cac-40#:~:text=Apr%C3%A8s%20une%20baisse%20historique%20de,%2C6%25%20vs%202020), et qu’enfin nous développions notre tissu de PME, afin qu’elle deviennent notamment ce que l’on appelle des ETI (http://competitiviteinfrance.overblog.com/2014/01/les-eti-un-gisement-de-croissance-%C3%A0-prot%C3%A9ger.html), capable de se projeter à l’export avec des moyens suffisants pour répondre à la concurrence et s’imposer, comme le font depuis de nombreuses années les grandes PME allemandes, trois fois plus nombreuses, et trois plus exportatrices.

Vus et lus dans Les Echos du 16 & du 20/09/22
Vus et lus dans Les Echos du 16 & du 20/09/22

Vus et lus dans Les Echos du 16 & du 20/09/22

Donc, rien n’est définitivement perdu, au contraire, il y a de l’espoir, des raisons d’y croire, heureusement, et même si la France n’en est pas le seul exemple (Etats-Unis, Japon, Grande-Bretagne, etc…), il serait pertinent peut-être de suivre notre voisin d’outre-Rhin, qui pour le 1er trimestre de cette année, et ce malgré la crise actuelle, obtient une balance commerciale excédentaire à hauteur de 22 milliards d’Euros, en baisse il est vrai par rapport à 2021.

Un peu de pragmatisme et de rigueur allemande, allié à ce je ne sais quoi de savoir-faire à la française, tant apprécié, devrait nous permettre de remonter la pente, et pourquoi pas dans les prochaines années, de repasser du bon côté de la barrière, aidé en cela par une réindustrialisation ciblée et réussie (https://www.ifri.org/fr/publications/etudes-de-lifri/reindustrialiser-france-defis-de-transformation-numerique), que beaucoup souhaite enfin aujourd’hui.

Il était temps.

Jacques Samela

 

Sources :

. https://www.ecoreseau.fr/actualites/economie-societe/nouveau-record-deficit-commercial-inquieter-2022-10-09-87324?utm_campaign=Matinale_Lundi_-_20221010&utm_medium=email&utm_source=sendinblue

. https://www.capital.fr/entreprises-marches/la-france-affiche-le-pire-deficit-commercial-de-son-histoire-1427847#:~:text=La%20France%20affiche%20un%20fort,avec%2075%20milliards%20d'euros

. https://major-prepa.com/actualite/le-deficit-commercial-de-la-france-se-creuse-encore/

. https://www.revue-projet.com/articles/le-deficit-commercial-francais-en-debat/7583

. https://fr.statista.com/statistiques/479363/solde-echanges-exterieurs-france/

. http://www.raphael-didier.fr/2017/06/le-deficit-exterieur-de-la-france.html

 

A lire :

. https://www.douane.gouv.fr/actualites/le-chiffre-du-commerce-exterieur-exterieur-de-la-france-septembre-2022#:~:text=Statistiques-,Le%20chiffre%20du%20commerce%20ext%C3%A9rieur%20ext%C3%A9rieur%20de%20la%20France%20%2D%20Ao%C3%BBt,%2C5%20milliards%20d'euros

. https://www.entreprendre.fr/jerome-fourquet-la-reindustrialisation-de-la-france-est-possible/

 

 

A voir 

Evolutions Industrielles

Du fog de Dickens, mélange de fumées et de brouillard, au cloud, ce nuage numérique prétendument immatériel, la question industrielle reste au cœur du débat public et concerne tous les domaines de l’activité humaine. Entre mise en perspective et mise en prospective, l’exposition propose une réflexion sur ce qu’est le processus d’industrialisation dans la vie des hommes, par le prisme de notre relation aux objets techniques, au travail, aux discours. Le visiteur découvre les métamorphoses des visages de l’industrie, à travers une succession d’expériences sensibles et émotionnelles, sonores et visuelles.

https://www.cite-sciences.fr/fr/au-programme/expos-temporaires/evolutions-industrielles#item-grid-130748

 

A découvrir 

« Rendre l’économie plus accessible et compréhensible par tous : telle est l’ambition de la Cité de l’Économie.

Projet muséal unique au cœur de Paris, Citéco a pour objectif de répondre aux questions des visiteurs de tous âges ainsi que d’en susciter de nouvelles, inviter au débat et enrichir les échanges, stimuler la curiosité et ouvrir de nouveaux horizons...L’enjeu est de taille : aider les visiteurs - et en particulier les plus jeunes - à se familiariser avec les différentes théories économiques et à mieux comprendre les principaux mécanismes en jeu. Les promoteurs de ce projet ont souhaité, au travers d’une installation ludo-éducative et d’une muséographie novatrice, mettre à disposition des visiteurs des jeux collectifs et interactifs ainsi qu’une multitude de supports pédagogiques. Espace de rencontres et d’échanges, la Cité dispose de salles d’expositions temporaires et propose cycles de conférences, master classes, spectacles vivants... Installée au cœur d’un monument historique d’exception, l’hôtel Gaillard, la Cité de l’Économie contribue à la mise en valeur de l’extraordinaire patrimoine français. La Cité de l’Économie est aussi l’exemple le plus récent et le plus spectaculaire de l’engagement de la banque centrale, à l’origine du projet, en faveur d’une démarche pédagogique accessible à tous. https://www.citeco.fr/

http://competitiviteinfrance.overblog.com/2022/08/a-decouvrir.html

 

 

Résorber le déficit commercial de la France, des raisons d’y croire ?
Résorber le déficit commercial de la France, des raisons d’y croire ?
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Octobre 2022

Publié le par Jacques SAMELA.

Octobre 2022
Octobre 2022

SEULE. La France à bénéficier d’une augmentation de la production de voitures particulières en Europe, avec 479 495 unités fabriquées, soit + 6,7 % sur un an.

L’Usine Nouvelle d’octobre 2022

 

REALISATION. De deux gros marchés de ligne à haute tension au Brésil pour le groupe Vinci, et ce pour un montant d’un milliard d’Euros.

Batiactu du 03 octobre 2022

 

CHAMPIONNE. Du monde l’équipe de France de montgolfière à Murska Sobota en Slovénie, faisant suite au titre européen acquis en 2021.

Sportricolore du 04 octobre 2022

 

BRAVO. A Alain Aspect, après avoir reçu le prix Nobel de physique pour ses découvertes sur l’intrication quantique. Il était associé à l’américain John Clauser et l’autrichien Anton Zeilinger.

20 Minutes du 05 octobre 2022

 

UNANIMES. Les jurés et la presse étrangère, après l’obtention du prix Nobel de littérature par la française Annie Ernaux.

Courrier International du 06 octobre 2022

 

DEBARQUEMENT. Du groupe Colas en Allemagne, après avoir finalisé l’acquisition d’une entreprise dans le domaine ferroviaire, lui permettant dans les années à venir de répondre aux nombreux investissements prévus dans ce domaine outre-Rhin.

 Batiactu du 07 octobre 2022

 

NOUVEAU. Contrat à l’export pour la pépite occitane Anywaves, spécialisée dans la fourniture d’antennes miniatures à haute performance pour nanosatellites et drones.

INTENTIONS. De commandes (130) pour la société Aura Aero et son avion de transport régional électriques de 19 places, intitulé Electric Regional Aircraft (ERA).

Air & Cosmos du 07 octobre 2022

 

CONFIANCE. Pour leur avenir personnel dans les trois prochaines années pour les deux tiers des 18-30 ans, soit une hausse de 6 points par rapport à 2021.

Le Parisien Week-End du 07 octobre 2022

 

IMPORTANT. Les accords de libre-échange pour l’Union Européenne, avec pour 2021, 1000 milliards d’Euros d’exportations.

Le Moci du 10 octobre 2022

 

INVESTISSEMENT. De 150 millions d’Euros pour la plateforme d’échanges de cryptomonnaies Crypto.com en France, après avoir choisi Paris pour y installer son siège régional, et viser par la suite le marché européen.

La Tribune du 12 octobre 2022

 

LIVRAISON. De 36 000 lampadaires solaires au Sénégal pour la société Ragni (www.ragni.com), avec à la clé l’ouverture d’une filiale, la 2ème en Afrique de l’Ouest.

Le Moci du 13 octobre 2022

 

SUCCES. De la mise en service de 4 stations de la ligne 3 du métro du Caire (Egypte) pour le groupe Alstom.

Mobilités Magazine du 14 octobre 2022

 

RECUL. De la précarité financière des ménages en France par rapport à 2019, avec également une hausse du patrimoine brut chez tous les groupes de ménages, et ce quel que soit leur niveau de revenus.

Les Echos du 14 octobre 2022

 

RECRUTEMENT. De 1 000 facteurs en CDI d’ici la fin de l’année pour le groupe La Poste, ainsi que de 3 000 saisonniers et intérimaires pour les fêtes de fin d’année.

Le Monde du 14 octobre 2022

 

NOUVELLE. La commande de 100 millions de dollars de l’US Army pour le groupe Thales, concernant la fourniture de 4 000 systèmes radios multibande portable IMBITR, dans le cadre du programme Leader Radion (FRP-2). Elle complète les 4 précédentes commandes, montant le nombre final d’unités vendues à 14 000.

VIPress.net du 17 octobre 2022

 

OR. Le ballon reçu par Karim Benzema, succédant à Zinédine Zidane, dernier lauréat français en 1998.

Ecoréseau du 18 octobre 2022

 

CADRE. Le contrat signé en Italie par le groupe Alstom, afin d’y fournir un système de signalisation ERTMS (Système Européen de Gestion du Traffic Ferroviaire). Le montant se monte à 900 millions d’Euros.

VIPress.net du 19 octobre 2022

 

PARTICIPATION. A 3 nouveaux projets européen pour le pôle Minalogic (www.minalogic.com), soit Silicon Eurocluster, DIHsP4 Medicine et EARASHI.

INTEGRATION. Des algorithmes de reconnaissance d’empreintes digitales du grenoblois ID3 Technologies (www.id3.eu) dans la nouvelle carte d’identité électronique péruvienne (DNIe).

Minalogic.com du 20 octobre 2022

 

CONSTRUCTION. D’une usine de composants de batterie en France par le groupe japonais Wscope (www.w-scope.co.jp), un des leaders mondiaux dans le domaine des séparateurs de batteries de véhicules électriques, et Alteo (www.alteo-alumina.com), leader mondial des alumines de spécialités, après avoir signé un accord de partenariat de 600 millions d’Euros.

VIPress.net du 21 octobre 2022

 

CHOIX. De Thales et ses partenaires par le Luxembourg pour la fourniture de 80 véhicules de commandement, de liaison et de reconnaissance (CRLV).

VIPress.net du 25 octobre 2022

 

FERME. La commande d‘ Air Côte d’Ivoire pour deux Airbus A330neo, lui permettant d’inaugurer des liaisons long-courriers.

Air & Cosmos du 25 octobre 2022

 

COMMANDE. De 15 Airbus A220-300 supplémentaires de la part d’Air Canada, lui permettant d’aligner désormais 60 unités de la même catégorie.

Air & Cosmos du 26 octobre 2022

 

FINALISATION. De deux des plus gros contrats de fourniture de carburants durables jamais signé dans le secteur aérien entre Air France – KLM, le finlandais Neste et l’américain DG Fuel, afin de pouvoir utiliser jusqu’en 2036, 1,6 millions de tonnes de carburants durables, soit plus de 2 milliards de litres.

Les Echos du 25 octobre 2022

 

DOUBLEMENT. De taille pour Transdev en Amérique du Nord, après le rachat la société américaine First Transit, homologue présent dans plus de 300 sites américains et canadiens, et propriétaire de 12 000 véhicules divers de transport collectif.

Les Echos du 26 octobre 2022

 

CONTRATS. Au Royaume-Uni et en Italie pour le groupe Alstom, lui apportant sur la partie britannique, 300 millions d’Euros, et sur la partie italienne, 900 millions d’Euros.

Mobilités Magazine du 26 octobre 2022

 

CONFIRMATION. D’une commande de 37 avions Airbus A320neo supplémentaires pour la compagnie International Airlines Group (IAG), portant désormais le total pour l’année à 59 monocouloirs.

Air & Cosmos du 27 octobre 2022

 

RACHAT. D’une trentaine de projets dans les énergies renouvelables aux Etats-Unis par le groupe Engie, soit 6GW de projets solaires et de stockage.

Batiactu du 31 octobre 2022

Publié dans Revue de presse

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